Les Cristeros sont ces paysans mexicains qui ont pris les armes de 1926 à 1929 – et de nouveau en 1935 – pour défendre leur foi contre un gouvernement athée et violemment anti-religieux.
En 1911, se termine au Mexique une période relativement paisible de 40 ans, qui a permis à l’Eglise de se développer et de s’implanter plus solidement dans un pays où la foi catholique était déjà très enracinée, tant chez les Indiens que chez les métis et les Blancs. Les ordres religieux sont florissants. Mais surtout arrivent des générations de laïcs très dynamiques, organisés, actifs, qui créent des structures chrétiennes dans beaucoup de secteurs : Presse, action sociale, syndicats ; un projet de réforme agraire est même élaboré. Dans les campagnes, qui représentent les 2/3 des 15 millions d’habitants, les paroisses se multiplient, et la foi est au centre de la vie quotidienne, par le rosaire, la messe, et naturellement le curé. Le Mexique est très attaché à sa patronne, N-D de Guadalupe. En Janvier 1914, les évêques consacrent le pays au Christ-Roi.
Face à cette population, s’est développée une bourgeoisie d’affaire, très marquée par le positivisme d’Auguste Conte, et qui s’est donné pour devise : « Ordre et progrès ». Le syndicalisme socialiste s’est implanté dans les villes, parmi les ouvriers et les employés, hostiles aux paysans dont la foi et la mentalité leur sont étrangers. Quant à l’armée, la majorité de ses cadres sont francs-maçons.
A l’arrière-plan se tiennent les Etats-Unis, dont les loges ont inscrit à leur programme la guerre contre le Mexique catholique. Cela se traduit par une guerre économique et financière, puis par un soutien actif à toutes les politiques anticléricales menées au Mexique. La logique est celle des WASP ; Elimination de tout ce qui n’est pas blanc, anglo-saxon et protestant.
C’est donc avec enthousiasme que les autorités américaines voient arriver au pouvoir des généraux mexicains tels que les loges les avaient rêvés : Successivement Carranza (1915-20), Obregon (1920-28), et Calles (1928-35). Obregon recevra d’ailleurs, à son accession au pouvoir, un télégramme des églises épiscopaliennes l’assurant de leurs prières « dans sa lutte pour desserrer l’étau de l’Eglise Catholique Romaine sur sa grande nation ».
Avec Obregon et surtout Calles, arrive un pouvoir révolutionnaire qui a 2 sources idéologiques :
- Celle des loges maçonniques US ; le Président Portes Gil peut dire en 1929 : « Au Mexique, état et maçonnerie sont une seule et même chose depuis plusieurs années ».
- Et en même temps, dans un paradoxe qui n’est qu’apparent, le Marxisme, dès que des relations diplomatiques sont établies avec l’URSS.
Il en ressort un programme révolutionnaire simple : La révolution, c’est la Nation. Et la Nation n’admet rien au dessus d’elle.
Or l’Eglise est la seule force indépendante et capable de constituer un contre-pouvoir. Elle est donc désignée officiellement comme « cause de tous les malheurs qui ont accablé le Mexique depuis la conquête espagnole ». La persécution ouverte commence en 1917, dans un pays miné par la famine et la grippe espagnole, avec le vote d’une nouvelle constitution. Parmi de nombreuses lois révolutionnaires, plusieurs provoquent de vives réactions, notamment :
- Les lois anticléricales : Les ordres religieux sont dissous. Le clergé perd ses droits civiques, n’a plus le droit d’enseigner, ni de voter, ni de posséder. Les prêtres doivent s’inscrire à un registre d’état ; le but avoué est de créer une église nationale.
- Les lois sur l’école : Les parents perdent le droit de veiller à l’éducation des enfants, qui deviennent propriété de la Révolution Calles : « Nous devons nous emparer de la conscience de la jeunesse, parce que l’enfant appartient à la Révolution au corps collectif » (1934). C’est le début d’une rééducation très agressive des enfants dans les écoles. Endoctrinement révolutionnaire, éduction sexuelle à coups de films pornographiques, crucifix remplacés par des images obscènes ou sacrilèges, etc…
Calles, « el Jefe Maximo » finira par créer un parti unique, le Parti National Révolutionnaire, pour mieux contrôler la population.
Son fanatisme est presque dépassé par celui du gouverneur de l’Etat de Tabasco, Garrido Canabal. Dans cet état, les noms des rues qui portent des noms de saints deviennent des numéros. Les croix et inscriptions à caractère religieux sont arrachées et effacées jusque dans les cimetières, et les tombes, elles aussi, se voient dotées de numéros.
Les églises sont saisies et profanées, servent à des cérémonies parodiques et sacrilèges.
Le jour de la fête de N-D de Guadalupe, son image est brûlée en place publique, devant les enfants des écoles.
La crise éclate en Juillet 1926, avec la fameuse loi Calles, qui décrète la fermeture des écoles et des couvents, l’expulsion des prêtres d’origine étrangère, la limitation du nombre des prêtres mexicains, et leur enregistrement obligatoire. Les évêques se voient obligés de suspendre le culte dans toutes les églises du pays.
C’en est trop pour le peuple.
Dans les campagnes c’est le soulèvement spontané, sans concertation ni tactique militaire. Les paysans ne savent qu’une chose : Le gouvernement s’attaque à la royauté du Christ sur leur pays. Ils partent en criant : « Viva Cristo Rey, viva Nuestra Senora de Guadalupe ! ». De nombreuses lettres en témoignent : Ils ne cherchent pas tant la victoire que le sacrifice de leur vie pour mériter le salut de leur pays, le martyre plutôt que d’accepter la société sans dieu qu’on veut leur imposer. C’est la guerre des pauvres, des petits propiétaires ; la participation des Indiens est presque générale ; parfois des familles entières partent dans les montagnes. Pas de chef suprême, au début ; Les chefs sont choisis par les hommes, pour leurs qualités humaines et militaires. Les troupes fédérales sont attaquées avec des pierres, des bâtons, des fourches, des machettes. Les armes et les munitions doivent être prises su l’ennemi. Les premiers assauts se soldent par des massacres de paysans. Puis l’organisation s’améliore : Aux batailles rangées succède la guérilla, sous l’influence du Général Gorostiteta, agnostique qui sympathise avec la cause des Cristeros et devient leur théoricien tactique. Le manque de moyens est compensé par l’ardeur des troupes que les chef ont beaucoup de mal à canaliser. L’armée fédérale les redoute. La répression est féroce : Massacres de villages, pillages, tortures, viols ; Leurs « colonnes infernales » torturent avec une férocité inouïe les insurgés qui tombent entre leurs mains, surtout si ce sont des prêtres ou des femmes, membres des fameuses « brigades féminines » dont la jeunesse et le courage font l’admiration.
Le gouvernement a contraint les prêtres à quitter les campagnes. Une centaine d’entre eux restent, pour assister les combattants. Quatre-vingt-dix seront pris et fusillés, parfois après d’horribles tortures. Les Fédéraux, environ 150 000, ne résisteront qu’à grand-peine à la guérilla, contre laquelle ils ne savent pas lutter. Ils s’efforcent de tenir les villes et les voies ferrées. Pour les campagnes, la seule consigne est d’y semer la terreur. Aidés par l’argent et les munitions américaines, ils tiendront seulement le temps pour leur gouvernement de négocier un cessez-le-feu avec le Vatican.
Les troupes rebelles sont de plus en plus nombreuses, les morts sont aussitôt remplacés par leurs frères, leurs cousins, leurs amis. En Janvier 1927, ils sont 20 000, armés de fusils pris sur l’ennemi ; en Mars 1928, 35 000 ; en Mai 1929, 50 000.
L’armée fédérale demande sans cesse des renforts de troupes, d’avions, de munitions et d’argent. Ces derniers éléments sont largement fournis par les USA…
Dans les villes les messes sont clandestines, les prêtres sont traqués. Dans la rue ce sont les rafles, les viols, les arrestations surprises. On dénombre des centaines d’exécutions. Devant les pelotons d’exécutions les condamnés se tiennent les bras en croix, le chapelet à la main, et meurent en criant : « Vive le Christ-Roi, vive N-D de Guadalupe ! ». les Mexicains vénèrent particulièrement le Padre Miguel Pro, jeune Jésuite, fusillé avec plusieurs compagnons, et mort comme un saint après avoir pardonné à ses ennemis.
Très vite dans la population, s’organisent des réseaux clandestins qui servent au ravitaillement des combattants, au renseignement, au sabotage. Employés, étudiants, mères de familles… La plupart participent à l’effort de guerre, dans la mesure de leurs moyens, et trouvent parfois des complicités chez les épouses des chefs militaires, ou des décideurs de la grande bourgeoisie.
Finalement, parmi les Catholiques, les moins engagés sont les membres du clergé. Dès le début les évêques ont été très partagés sur la conduite à tenir ; seuls quelques uns approuvent ouvertement le soulèvement ; ils sont vite rappelés à l’ordre. Si la légitimité du combat armé a été reconnue, du bout des lèvres, la consigne qui prévaut est la prudence, et dès 1926 sont engagées des négociations avec le gouvernement. Pie XI est très mal renseigné – une de ses sources d’information est l’Ambassadeur de France qui soutient les loges américaines. Les consignes romaines interdisent aux Catholiques tout engagement politique – Pour l’engagement militaire, l’interdiction n’est pas explicite, mais Rome manifeste un hostilité marquée à tout engagement armé. Interdiction est faite aux prêtres de soutenir l’insurrection.
En Juin 1929, le gouvernement, pressé de mettre un terme à la guerre avant les élections présidentielles, obtient finalement l’aboutissement des négociations avec le Vatican ; ce sont les fameux « arreglos ».
Les Cristeros reçoivent du général qui a pris leur tête le télégramme qui restera longtemps dans leur mémoire, leur ordonnant « de se présenter à leurs autorités militaires et de faire livraison du matériel de guerre, pour recevoir sauf-conduits et retourner à la vie civile, jouissant garantie que donne la constitution à tous les citoyens honorables et conscients de leur devoir ».
Alors qu’ils étaient vainqueurs sur le plan militaire, des négociations se sont faites sans leur accord, qui les transforment en vaincus.
Ils doivent cesser la lutte et rendre les armes, sans contrepartie. Le télégramme tombe comme un couperet. Pour le peuple combattant c’est la stupeur, l’incompréhension, l’amertume. Pour beaucoup, la tentation est grande de se révolter contre Rome mais c’est finalement la foi qui l’emporte. Preuve que c’était bien pour Dieu qu’ils s’étaient battus : Ils obéissent en renonçant à leur victoire humaine pour ne pas désobéir à Dieu, à travers ses représentants.
C’est peut-être dans cette obéissance ultime qu’ils sont le plus héroïques.
Les victoires de Dieu ont souvent l’air de défaites humaines – la gloire du Christ a été d’être obéissant jusqu’à la mort. Il était logique que la gloire des Cristeros soit de l’imiter jusqu’au bout, dans une obéissance à un ordre du Pape qu’il nous est encore bien difficile de comprendre.
Ils ont reçu leur récompense dans un monde qu’il ne nous est pas encore donné de connaître.
Que sont-ils devenus ?
Près de 100 000 d’entre eux sont morts en combattant. Beaucoup ont été enlevés, ou exécutés sommairement. Certains, se sachant recherchés, s’enfuient dans les montagnes, et mènent une vie de proscrits pendant des années. Beaucoup retournent à leur ferme et doivent composer avec les lois anticléricales, encore en vigueur de nos jours, ce qui est une autre forme de martyre.
Un deuxième soulèvement aura lieu en 1935, moins important que le premier, et sans plus de résultat.
De cette épopée magnifique, il nous reste un exemple de foi, de générosité, de mobilisation totale pour le règne du Christ sur toute la vie sociale. Il nous reste un cri qui claque comme une bannière, notre bannière :
Viva Cristo Rey !
Julie Maries.
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mercredi 3 février 2010
mardi 2 février 2010
L'Eglise et la Maçonnerie - 2.
De même que l’Église catholique est l’organisme universellement chargé d’apporter l’Évangile à l’humanité, la franc-maçonnerie est l’organisme s’efforçant de priver du Christ les âmes et les sociétés. Le danger est si grand que dans une lettre de 1892 au peuple italien, le pape Léon XIII avertissait les catholiques qu’ils devaient éviter la franc-maçonnerie, sous peine de « rester séparés de la communion chrétienne et de perdre leur âme maintenant et pour l’éternité » (cité par Fisher, p. 58) ; c’est lui qui souligne). Dix ans après, il déclarait : « La franc-maçonnerie est la personnification permanente de la Révolution [c’est-à-dire la Révolution française – JKW], dont l’unique raison d’être est de faire la guerre à Dieu et à Son Église » (cité par de Poncins, p. 45).
Si la franc-maçonnerie a été un combattant aussi formidable, cela tient à deux raisons. D’abord, loin d’être une simple hérésie, elle est un ensemble complexe d’hérésies qui a réussi à rassembler les forces anticatholiques du monde entier pour les amener à lutter ensemble contre le Christ et Son Église. (Malheureusement, beaucoup de dirigeants catholiques laïcs – ainsi que pas mal d’évêques et de prêtres – ont contribué à la recherche de cet objectif en ignorant les plaidoyers répétés des papes pour que la peste maçonnique soit éradiquée de leurs terres.) Ensuite, fidèle en cela à son secret, la franc-maçonnerie ne s’est pas contentée d’attaquer ouvertement et de manière sanglante l’Église et l’ordre social chrétien, mais avec une ruse infernale, elle a conçu le dessein de pénétrer l’Église et de la détruire de l’intérieur en lui faisant poursuivre sans le savoir (sur le biais d’infiltrés ecclésiastiques ou de leurs dupes) la réalisation de son plan antichrétien.
Il existe bien des preuves de ce complot, qui remonte à avant la révolution de 1789 en France. La place nous manque pour le démontrer intégralement, mais les lecteurs intéressés trouveront près de cinquante pages de preuves dans « The Bugnini File » (le dossier Bugnini), publié dans l’édition de mars-avril 1993 de Catholic Restauration [disponible en ligne (en version PDF) sur le site Internet www.novusordowatch.org/bugnini.pdf]. Aux alentours de 1908, la franc-maçonnerie déclarait : « Le but n’est plus de détruire l’Église, mais plutôt de se servir d’elle en l’infiltrant » (cité par Michael Davies, Pope John’s Council, Vol. 2 : Liturgical Revolution, Angelus Press, 1977, p. 165). Un siècle auparavant (en 1806), un pieux prêtre « papiste », l’abbé Augustin Barruel, qui avait émigré de France pendant la révolution, communiqua au pape Pie VII les conclusions alarmantes tirées de ses contacts avec un ancien franc-maçon italien. Sa Sainteté, constatant la nécessité d’en avertir les fidèles, ordonna la publication d’une analyse, dans laquelle on peut lire ceci : « Sur notre propre sol italien, ils [les francs-maçons – JKW] ont déjà recruté comme membres plus de 800 ecclésiastiques, tant séculiers que réguliers, parmi lesquels de nombreux prêtres, professeurs, prélats, ainsi que certains évêques et cardinaux… » (cité par Arriaga, p. 394) [c’est nous qui soulignons].
Cette infiltration massive s’est produite un siècle avant que le pape saint Pie X ne se plaignît, dans son encyclique Pascendi, du nombre « de prêtres, qui [sont] imprégnés […] jusqu’aux moelles d’un venir d’erreur puisé chez les adversaires de la foi catholique », et plus d’un siècle et demi avant la révolution de Vatican II ! En 1819, la Haute Vente (Alta Vendita) – organe directeur des loges maçonniques d’Europe – adopta un rapport interne, l’Instruction permanente, qui soulignait les moyens à employer dans la poursuite de ses desseins subversifs. L’existence du rapport en question ne fut dévoilée qu’en 1846, une fois ce dernier publié avec l’autorisation du pape Pie IX après perquisition des bureaux de la secte par le gouvernement pontifical.
On n’y trouve rien de moins qu’un plan de bataille en vue de la victoire de la Franc-maçonnerie sur l’Église : « la destruction définitive du Catholicisme, et même de l’idée Chrétienne » (cité par Cahill, p. 101). Les méthodes prévues pour y parvenir sont les suivantes : installation dans l’Église d’une « tête de pont » composée d’agents infiltrés ; campagnes de diffamation menées par ceux-ci contre tout fidèle – en particulier s’il est membre du clergé – connu pour s’opposer à la Franc-maçonnerie ; corruption des prêtres par les éléments infiltrés, en vue de la corruption des laïcs ; engagement de rester en place aussi longtemps que possible « afin de porter l’Église dans la tombe » (voir Cahill, p. 101 et 103, et Monsignor George F. Dillon, D.D., Grand Orient Masonry Unmasked, Briton éd., 1965, p. 89 et 90, 93 et 94). Selon la Haute Vente, la clé du succès tenait à ce que ses agents soient capable de feindre la piété et l’orthodoxie en vue de gagner la confiance, voire la haute estime des catholiques ! Cette admiration déplacée, enseignait-elle, serait le commencement de la fin de l’Église catholique, car :
« Cette réputation donnera accès à nos doctrines au sein du jeune clergé, comme au fond des couvents. Dans quelques années, ce jeune clergé aura, par la force des choses, envahi toutes les fonctions : il gouvernera, il administrera, il jugera, il formera le conseil du souverain, il sera appelé à choisir le pontife qui doit régner, et ce Pontife, comme la plupart de ses contemporains, sera plus ou moins imbu des principes italiens et humanitaires que nous allons commencer à mettre en circulation […] Que le clergé marche sous votre étendard en croyant toujours marcher sous la bannière des Clefs apostoliques. Tendez vos filets comme Simon-Barjona ; tendez-les au fond des sacristies, des séminaires et des couvents plutôt qu’au fond de la mer ; et, si vous ne précipitez rien, nous vous promettons une pêche plus miraculeuse que la sienne […] Vous aurez prêché une révolution en tiare et en chape, marchant avec la croix et la bannière, une révolution qui n’aura besoin que d’être un tout petit peu aiguillonnée pour mettre le feu aux quatre coins du monde. » (Cité par Dillon, p. 94.)
Cette infiltration était censée durer cinquante ans, cent ans ou davantage, aussi longtemps qu’il faudrait pour créer une nouvelle « Église catholique », une église à l’ignoble image de la franc-maçonnerie.
John-Kenneth Weiskittle
Si la franc-maçonnerie a été un combattant aussi formidable, cela tient à deux raisons. D’abord, loin d’être une simple hérésie, elle est un ensemble complexe d’hérésies qui a réussi à rassembler les forces anticatholiques du monde entier pour les amener à lutter ensemble contre le Christ et Son Église. (Malheureusement, beaucoup de dirigeants catholiques laïcs – ainsi que pas mal d’évêques et de prêtres – ont contribué à la recherche de cet objectif en ignorant les plaidoyers répétés des papes pour que la peste maçonnique soit éradiquée de leurs terres.) Ensuite, fidèle en cela à son secret, la franc-maçonnerie ne s’est pas contentée d’attaquer ouvertement et de manière sanglante l’Église et l’ordre social chrétien, mais avec une ruse infernale, elle a conçu le dessein de pénétrer l’Église et de la détruire de l’intérieur en lui faisant poursuivre sans le savoir (sur le biais d’infiltrés ecclésiastiques ou de leurs dupes) la réalisation de son plan antichrétien.
Il existe bien des preuves de ce complot, qui remonte à avant la révolution de 1789 en France. La place nous manque pour le démontrer intégralement, mais les lecteurs intéressés trouveront près de cinquante pages de preuves dans « The Bugnini File » (le dossier Bugnini), publié dans l’édition de mars-avril 1993 de Catholic Restauration [disponible en ligne (en version PDF) sur le site Internet www.novusordowatch.org/bugnini.pdf]. Aux alentours de 1908, la franc-maçonnerie déclarait : « Le but n’est plus de détruire l’Église, mais plutôt de se servir d’elle en l’infiltrant » (cité par Michael Davies, Pope John’s Council, Vol. 2 : Liturgical Revolution, Angelus Press, 1977, p. 165). Un siècle auparavant (en 1806), un pieux prêtre « papiste », l’abbé Augustin Barruel, qui avait émigré de France pendant la révolution, communiqua au pape Pie VII les conclusions alarmantes tirées de ses contacts avec un ancien franc-maçon italien. Sa Sainteté, constatant la nécessité d’en avertir les fidèles, ordonna la publication d’une analyse, dans laquelle on peut lire ceci : « Sur notre propre sol italien, ils [les francs-maçons – JKW] ont déjà recruté comme membres plus de 800 ecclésiastiques, tant séculiers que réguliers, parmi lesquels de nombreux prêtres, professeurs, prélats, ainsi que certains évêques et cardinaux… » (cité par Arriaga, p. 394) [c’est nous qui soulignons].
Cette infiltration massive s’est produite un siècle avant que le pape saint Pie X ne se plaignît, dans son encyclique Pascendi, du nombre « de prêtres, qui [sont] imprégnés […] jusqu’aux moelles d’un venir d’erreur puisé chez les adversaires de la foi catholique », et plus d’un siècle et demi avant la révolution de Vatican II ! En 1819, la Haute Vente (Alta Vendita) – organe directeur des loges maçonniques d’Europe – adopta un rapport interne, l’Instruction permanente, qui soulignait les moyens à employer dans la poursuite de ses desseins subversifs. L’existence du rapport en question ne fut dévoilée qu’en 1846, une fois ce dernier publié avec l’autorisation du pape Pie IX après perquisition des bureaux de la secte par le gouvernement pontifical.
On n’y trouve rien de moins qu’un plan de bataille en vue de la victoire de la Franc-maçonnerie sur l’Église : « la destruction définitive du Catholicisme, et même de l’idée Chrétienne » (cité par Cahill, p. 101). Les méthodes prévues pour y parvenir sont les suivantes : installation dans l’Église d’une « tête de pont » composée d’agents infiltrés ; campagnes de diffamation menées par ceux-ci contre tout fidèle – en particulier s’il est membre du clergé – connu pour s’opposer à la Franc-maçonnerie ; corruption des prêtres par les éléments infiltrés, en vue de la corruption des laïcs ; engagement de rester en place aussi longtemps que possible « afin de porter l’Église dans la tombe » (voir Cahill, p. 101 et 103, et Monsignor George F. Dillon, D.D., Grand Orient Masonry Unmasked, Briton éd., 1965, p. 89 et 90, 93 et 94). Selon la Haute Vente, la clé du succès tenait à ce que ses agents soient capable de feindre la piété et l’orthodoxie en vue de gagner la confiance, voire la haute estime des catholiques ! Cette admiration déplacée, enseignait-elle, serait le commencement de la fin de l’Église catholique, car :
« Cette réputation donnera accès à nos doctrines au sein du jeune clergé, comme au fond des couvents. Dans quelques années, ce jeune clergé aura, par la force des choses, envahi toutes les fonctions : il gouvernera, il administrera, il jugera, il formera le conseil du souverain, il sera appelé à choisir le pontife qui doit régner, et ce Pontife, comme la plupart de ses contemporains, sera plus ou moins imbu des principes italiens et humanitaires que nous allons commencer à mettre en circulation […] Que le clergé marche sous votre étendard en croyant toujours marcher sous la bannière des Clefs apostoliques. Tendez vos filets comme Simon-Barjona ; tendez-les au fond des sacristies, des séminaires et des couvents plutôt qu’au fond de la mer ; et, si vous ne précipitez rien, nous vous promettons une pêche plus miraculeuse que la sienne […] Vous aurez prêché une révolution en tiare et en chape, marchant avec la croix et la bannière, une révolution qui n’aura besoin que d’être un tout petit peu aiguillonnée pour mettre le feu aux quatre coins du monde. » (Cité par Dillon, p. 94.)
Cette infiltration était censée durer cinquante ans, cent ans ou davantage, aussi longtemps qu’il faudrait pour créer une nouvelle « Église catholique », une église à l’ignoble image de la franc-maçonnerie.
John-Kenneth Weiskittle
mardi 26 janvier 2010
La démo(n)cratie.
Dans une société en ordre il n’y avait que le Gouvernant et les gouvernés. La politique, qui est la troisième partie de la morale, est l’art de gérer la cité. Cet art, comme tout art demande une énorme compétence. C’est le fait des gouvernants, et d’eux seuls. L’homme est fait pour être gouverné, pas pour gouverner. L’observation de tous les jours le confirme.
En France, de par la volonté divine, le gouvernant est le roi. Un roi choisi par Dieu. L’aristocratie fait exécuter les ordres royaux ; elle est parfois, mais rarement, vraiment gouvernante. Elle est comme tout le reste de la nation, gouvernée, et tous ne font jamais de politique au sens moderne. Chacun à sa place assume le plus vertueusement possible ses devoirs d’état, personnels, familiaux, sociaux. C’est bien suffisant.
La société a fonctionné ainsi pendant 1300 ans environ.
La société chrétienne avait le souci du salut du plus grand nombre. La société moderne fondée sur la démo(n)cratie cherche à damner le plus grand nombre.
La Révolution a fait croire (et fait toujours croire) aux gouvernés qu’ils sont devenus gouvernants. C’est la pseudopolitique. Les gouvernés n’ont jamais eu aucun pouvoir, hors celui permis par les loges, mais on oblige tous ces gouvernés à s’exciter à longueur d’années sur une prise de pouvoir future ou sur une obligation de participer à la vie politique. Le seul acte qui leur est imposé, car il n’y en a pas d’autre, est celui de voter . Voter, non pas comme sous la chrétienté pour tel candidat très précis, mais aujourd’hui pour le candidat choisi par un parti. Car les gouvernés ont été divisés en parties et les vrais gouvernants, qui sont inconnus et occultes, créent et tiennent chaque partie par des partis. Et les élus sont tenus. Ils obéissent, non pas à leurs électeurs, mais aux chefs de leur parti. S’ils désobéissent, ils n’ont plus l'investiture nécessaire lors de l’élection suivante. Les partis sont bien sûr dirigés par les financiers. Ce qui fait que depuis deux cents ans le vote ne sert à rien. Tout est mensonge. Le seul vrai pouvoir est celui des financiers. Le vote n’est qu’une communion au système démo(n)cratique.
Aux arguments de raison, s’ajoute l’argument historique : 200 ans d’échec prouvent qu’en aucun cas la solution ne se trouve dans les urnes.
Pire, les esprits sont tellement déformés qu’on veut faire croire que le pouvoir temporel est le pouvoir des laïcs, et que le pouvoir spirituel est le pouvoir des clercs, alors que le pouvoir temporel est celui du Gouvernant, le Roi, le pouvoir spirituel est celui des évêques unis au Pape. Avec de telles erreurs, d’esprit révolutionnaire, on passe son temps à écrire des articles et des livres complètement inutiles. On rentre bien dans le système démo(n)cratique moderne qui oblige à ne penser qu’à cette inversion : de gouvernés devenir des gouvernants. C’est la pseudopolitique : bêtise et orgueil.
En France, de par la volonté divine, le gouvernant est le roi. Un roi choisi par Dieu. L’aristocratie fait exécuter les ordres royaux ; elle est parfois, mais rarement, vraiment gouvernante. Elle est comme tout le reste de la nation, gouvernée, et tous ne font jamais de politique au sens moderne. Chacun à sa place assume le plus vertueusement possible ses devoirs d’état, personnels, familiaux, sociaux. C’est bien suffisant.
La société a fonctionné ainsi pendant 1300 ans environ.
La société chrétienne avait le souci du salut du plus grand nombre. La société moderne fondée sur la démo(n)cratie cherche à damner le plus grand nombre.
La Révolution a fait croire (et fait toujours croire) aux gouvernés qu’ils sont devenus gouvernants. C’est la pseudopolitique. Les gouvernés n’ont jamais eu aucun pouvoir, hors celui permis par les loges, mais on oblige tous ces gouvernés à s’exciter à longueur d’années sur une prise de pouvoir future ou sur une obligation de participer à la vie politique. Le seul acte qui leur est imposé, car il n’y en a pas d’autre, est celui de voter . Voter, non pas comme sous la chrétienté pour tel candidat très précis, mais aujourd’hui pour le candidat choisi par un parti. Car les gouvernés ont été divisés en parties et les vrais gouvernants, qui sont inconnus et occultes, créent et tiennent chaque partie par des partis. Et les élus sont tenus. Ils obéissent, non pas à leurs électeurs, mais aux chefs de leur parti. S’ils désobéissent, ils n’ont plus l'investiture nécessaire lors de l’élection suivante. Les partis sont bien sûr dirigés par les financiers. Ce qui fait que depuis deux cents ans le vote ne sert à rien. Tout est mensonge. Le seul vrai pouvoir est celui des financiers. Le vote n’est qu’une communion au système démo(n)cratique.
Aux arguments de raison, s’ajoute l’argument historique : 200 ans d’échec prouvent qu’en aucun cas la solution ne se trouve dans les urnes.
Pire, les esprits sont tellement déformés qu’on veut faire croire que le pouvoir temporel est le pouvoir des laïcs, et que le pouvoir spirituel est le pouvoir des clercs, alors que le pouvoir temporel est celui du Gouvernant, le Roi, le pouvoir spirituel est celui des évêques unis au Pape. Avec de telles erreurs, d’esprit révolutionnaire, on passe son temps à écrire des articles et des livres complètement inutiles. On rentre bien dans le système démo(n)cratique moderne qui oblige à ne penser qu’à cette inversion : de gouvernés devenir des gouvernants. C’est la pseudopolitique : bêtise et orgueil.
L'Eglise et la Maçonnerie - 1.
INTRODUCTION
« Nous infiltrerons cet endroit (le Vatican) et une fois à l’intérieur, nous y resterons. Nous l’anéantirons de par l’intérieur jusqu’à ce qu’il en reste plus qu’une coquille vide. » Adam Weishaupt.
LES « ILLUMINATI » ET L’ÉGLISE CATHOLIQUE ROMAINE : De nos jours, la grande majorité des laics sont incapables de comprendre ce qui se passe au sein de l’Église. La plupart d’entre eux ignorent l’existence et les manœuvres de la Judéo-Maçonnerie des « Illuminati » ainsi que son puissant cercle d’espions désigné sous le nom d’Organisation X. Ces laics sont plus qu’embarrassés, mais terrifiés ainsi que mort de peur à la vue des résultats toujours plus désastreux du Concile Vatican II dont la Grande Prêtresse des « Illuminati », Alice A. Bailey, avait déjà prédit, voilà cinquante ans, dans son livre « Un traité sur le feu cosmique » (1925). Ainsi, selon les dires du Cardinal Siri, l’Archevêque conservateur de Genoa, « Quarante ans au moins serons nécessaire afin de réparer les dommages fait à L’Église par quatre années du pontificat de Jean. » La prophétie d’Adam Weishaupt, publié il y a presque deux siècles, s’est réalisée au Concile Vatican II.
CONCILE VATICAN II : Mgr Antonio Romeo de la Sacré Congrégation des Rites fut largement cité par la presse comme étant celui qui « caractérisait le concile tel une sinistre comédie menée par trois milles bons à rien, dont quelque uns, portant quelques croix d’or sur leurs poitrines, ne croient même pas à la Sainte Trinité. » Qui est le responsable de cet accroissement phénoménal de théologiens et d’historiens illettrés parmi les bergers du troupeau affligé du Christ? Combien d’entre eux ne sont que de pervers, moralement et mentalement, vouant une adoration partagée entre Mammon et Priape ? S’ils ne sont pas hérétiques ou apostats, ils sont d’impitoyables sycophantes avides de publicité qui dansent au son de la mélodie gauchisante de la judéo-maçonnerie des « Illuminati », piétinants les droits de Dieu et de son Église tout en supportant les « droits » des Satanistes et de leurs marionnettes obscures et révolutionnaires.
LES « RÉFORMATEURS » - Vatican II, nous a-t-on dit, fut un Concile « réformateur », mais il n’a jamais été considéré comme une croisade pour sauver le Christ et son Église de cet abîme du matérialisme païen, mais tout comme la fameuse « Réforme » du 16ième siècle, il fût organisé, dirigé et financé par la judéo-maçonnerie des « Illuminati » dont Adam Weishaupt réorganisait au 18ième siècle pour le dernier grand assault contre la Chrétienté en minant le Vatican de l’intérieur afin d’y affaler les piliers de l’Église. Le Corps Mystique du Christ est un corps parfait composé de membres imparfaits, ainsi donc, c’est l’imparfait qui a besoin d’être réformé. Franchement, les mots du Pape Adrien VI (1522-23) s’appliquent à l’Église d’aujourd’hui : « La Sainte Écriture nous montre abondamment et clairement que les péchés du peuple ont leur origine dans ceux du clergé », et les péchés de celui-ci dans ceux des évêques, et les péchés de ces derniers dans ceux de la Curie dont le Pape est à la tête « Il n’est pas surprenant que cette maladie s’est étendue depuis la tête jusqu’aux membres, du Pape aux prélats », ainsi, « Nous savons seulement trop bien, combien de chose abominable se sont passées dans la Curie, abus dans le domaine spirituel, infraction des commandements divins », etc., et de conclure, « Nous mettrons tout notre zèle à améliorer la Curie Romaine d’où probablement le mal est venu, de sortes que la maladie qui apparut ici-même puisse être guérie de par ici-même .»
L’Organisation X : Le scandale de Montesi qui ébranla l’Italie en 1954 fut une démonstration typique du sinistre pouvoir de cette conspiration internationale dirigée par la judéo-maçonnerie des « Illuminati » au moyen de cette Organisation X dont les tentacules atteignit les plus hauts offices du Vatican, tout comme le révéla la lettre de Maria Caglio adressée au Pape Pie XII. C’était au courant de cette même année (1954) que Pie XII exila Mgr Jean-Baptiste Montini à Milan d’où il reviendrait en juin 1963 afin de siéger en tant que Pape (Paul VI). Cette même force X fut derrière le scandale Profumo qui avait fait tomber le gouvernement conservateur en Angleterre, ainsi que le scandale « Baker » de la première administration Johnson qui avait succédé au Président Lincoln un siècle auparavant, tout comme le scandale « Baker » qui ébranla la seconde administration Johnson qui avait succédé au dernier Président Kennedy. Ce puissant bras de la conspiration internationale, voulant l’esclavage de l’âme, l’esprit et le corps de l’humanité, contrôle le trafique mondial de la drogue, la prostitution, l’homosexualité, les sociétés Satanique et leurs cultes des messes noires, meurtre rituel, assassinat politique ainsi que tout activité révolutionnaire voué à la destruction de l’Église et de la société chrétienne afin d’y élever sur les ruines de celles-ci un État Mondial Théocratique dominé par le tant attendu Messie des Juifs qui n’est autre que l’Antechrist prophétisé dans les Saintes Écritures.
Reynolds Packard, correspondant spécial du « THE NEWS », reporta de Rome en cette date limite du 6/60/64 :
« Le Pape Pie XII fut profondément bouleversé suite à la découverte par la police d’un cercle aristocratique de trafiquants de drogue qui aurait également célébré des messes noires orgiaques… »
Le Cardinal Gennary Granito Pignatelli di Belmonte est également lié à la famille Pignatelli…
Cet homme seulement, étant incorruptible, aurait été capable de neutraliser le fameux veto imposé par l’Empereur d’Autriche contre le Cardinal Rampolla durant le conclave qui avait élu Pie X.
Note : l’écrivain français ci-nommé, Louis Ferdinand Destouches affirme dans son livre, L’ÉCOLE DES CADAVRES (Paris 1938), que « rien n’est plus juif que le pape actuel (Pie XI) dont le vrai nom est Isaac Ratisch. Le Vatican est un guetto. Le sécrétaire d’état, Pacelli, est autant juif qu’il est près d’être Pape ». À notre connaissance, les affirmations de Destouches n’ont jamais été contredites. Benoit XV est également réputé être un juif marrane. Son véritable nom « Della Chiesa » trahit son ascendance Marrane.
Peyrefitte poursuit: « Il est certain que s’il eu été motivé par quelques motivations personnelles, il n’aurait eu qu’à voter pour lui-même, ainsi, l’Église aurait eu un Cardinal Granito di Belmonte au nombre de ses Papes ». Le PASTEUR ANGELICUS savait parfaitement bien qui il avait à remercier pour ce titre, mais ce n’était pas non sans gratitude seulement qu’il lui aurait rien refusé….
…Bien avant qu’il devienne doyen en éliminant ses compétiteurs, il s’était distingué en avec un ou deux coups intéressants. Un professeur l’ayant contrarié étant étudiant, un supérieur l’ayant croisé quand il était séminariste, une abbesse l’ayant calomnié à l’époque où il fut un attaché, un attaché qui l’avait trahit du temps qu’il était nonce, un archevêque qui avait critiqué sa consécration à titre d’archevêque, et deux cardinaux ayant interdit qu’il soit fait cardinal, tous moururent l’année même…
p. 4
…Il a été dit que même le Pape ne recevait jamais le Cardinal Granito di Belmonte sans tenir un coupe lettre à la main…
…il prenait refuge au Vatican d’où, étant en sol sacré, il était capable de tenir plus fermement en main les forces occultes. Il mourut presque centenaire, laissant derrière lui une lignée de catastrophes et de cadavres.
C’était Benoît XV qui, comme il avait fait avec Achille Ratti et Eugenio Pacelli, posa le pied d’Angelo Roncalli sur le premier échelon qui lui permettrait d’accéder au Siège de Pierre…
Benoît XV fut une créature du Cardinal Mariano Rampolla del Tindaro…
Le Cardinal Della Volpe adressa… … « Nous avons comme Pape le plus éminent et révéré seigneur, le Cardinal Della Chiesa qui a choisi le nom de Benoît XV »… « Il est celui que Rampolla nous a obtenu par son intercession auprès de Dieu »…
p.5
Cardinal Puszyna, Archevêque de Cracovie, voyant que le Cardinal Rampolla, sécrétaire d’état sous Léon XIII, avait presque suffisamment reçu le nombre de votes, se dressa et avertit ses Cardinaux que s’ils élisaient Rampolla, il déclencherait un veto comme il en avait reçu les instructions par Franz Josef, Empereur d’Autriche…
Le 4 août 1903, Giuseppe Sarto, le Cardinal Patriarche de Venise, fût élu. Il choisit comme nom Pie X…
p.6
Rampolla avait plusieurs amis loyaux… particulièrement dans le nord de l’Italie qui, depuis les premières années de l’Église, était une forteresse de juifs marranes…
Le mot « marrane »… vient du mot espagnol qui signifie « cochon »…
Belmonte (belle montagne)….Montini (petite montagne)… Dans son journal, Giorgio Montini, père du pape régnant (Paul VI), se faisait le champion de la cause du Cardinal Rampolla en décriant l’arrogante influence de l’Empereur Autrichien …
Quand Oscar Straus, le « Barney Baruch » du gouvernement juif invisible qui domina les Etats-Unis durant l’administration démocrate et républicaine des présidents : Cleveland, Mckinley, T.R. Roosevelt, et Taft, visita le maire de la ville de Rome, Ernesto Nathan, un descendant des Rothchild de Francfort, et son collaborateur, le juif Mazzini, chef politique de la judéo-maçonnerie internationale, une visite fut organisée au « palais résidentiel du Cardinal Rampolla »…
…l’Italie, déjà la forteresse de la foi catholique, est aujourd’hui la nation païenne adorant férocement le diable et est l’endroit, à l’extérieur de l’Union Soviétique, où le parti communiste a le plus d’adhérants…
« De toute façon, Roncalli ne savait pas encore que le Cardinal Rampolla fut un ami intime de Mgr Radini-Tedeschi qui était, à cette époque, au secrétariat d’état » (comme Ministre de la propagande sous Rampolla)…
(Rampolla) N’avait-il pas été un instrument du juif Bombello ? Il (Franz Joseph) avait été bien informé au sujet de son rôle de « pape » du « ordo templi orientis » luciférien, le nom officiel de la Grande Fraternité Blanche qui constitue le Super Rite de l’Ancien Ordre du Temple Oriental…
Ce n’est pas une coïncidence que le concile Vatican II, convoqué par les judéo-maçons qui avaient infiltrés le Vatican depuis le règne de Rampolla sous le Pontificat de Léon XIII, était surnommé le « Disciplina Arcani » (Disciple du Secret)…
p.8
…Mgr Jouin… qui avait obtenu la preuve irrécusable du rôle de Rampolla comme chef de O.T.O.. Ses multiples tentatives d’amener cette évidence à l’attention du Saint-Siège furent empêchées par les agents de Rampolla. Désespéré, il se tourna vers l’ambassadeur d’Autriche à Paris, l’implorant de sonner Sa Majesté de communiquer l’information au Pape Léon XIII par voix diplomatique afin d’y exposer l’apostasie de Rampolla et d’empêcher que des Satanistes lui succèdent comme Vicaire de l’Église du Christ. Cinq années après la mort de Rampolla, l’ÉQUINOX (Mars 1919), organe officiel de O.T.O. révélait que Rampolla fut un de leurs chefs.
Mariano Rampolla del Tindaro naquit d’une famille aisée d’origine marrane
le 17 août, 1843, à Poluzzi en Sicile. Il était de sept ans plus vieux que son ami et collaborateur, le Napolitain « iettatore » (œil démoniaque), Cardinal Pignatelli di Belmonte. Poluzzi était un ancien centre de l’occultisme bien avant que St-Paul y mettait le pied sur la plage près du Temple de Mercure…
Mais, Rampolla « avait ce que les italiens appellent le TERRIBILITA, un trait psychologique qui inspirait spontanément la méfiance »…
Ces deux Satanistes (Rampolla et Pignatelli), possédant le pouvoir occulte des forces infernales, envahissaient le Vatican, Rampolla durant le règne d’un Pie IX agé quand le Cardinal Pecci était à la tête du Secrétariat d’État, et Pignatelli durant le pontificat de Léon XIII.
p.9
Ugo Montagna, un Sicilien qui avait joué un rôle de « leadership » dans le scandale Montesi qui frappa l’Italie et ébranla le Vatican au plus profond de ses fondements, avait de puissantes connections au sein de la Mafia qui atteignaient les plus hauts officiels du Vatican…
« Les Trade-Unionistes sont des cibles spéciales de la furie de la mafia. Depuis la guerre, 39 chefs trade-unionistes ont été assassinés sans qu’aucun semblant de tueur soit amené devant la justice… »
….tout comme le Pape Adrien avait l’intention de faire avant qu’il soit soudainement et mystérieusement éliminé par les agents de Médicis, la puissante mafia du 16ième siècle…
Pour appliquer les « réformes » de Vatican II, il fallait tout simplement inoculer, au patient mourrant, le virus qui avait déclenché l’épidémie…
Il est également évident que l’Église et le monde ont moins besoin de déclaration sur les « Droits de l’Homme » mais plus d’emphase sur les DROITS DU CHRIST-ROI !
QUIT EUS DEUS? Un sondage mené par L’ESPRESSO (L’EXPRESSE) 10/20/57, démontra les conclusions qui suivent. À la question : « Êtes-vous catholique pratiquant ? » seulement 13% répondirent « Oui »…
p.11
…le manque de religiosité en Italie fait partie de la crise continuelle…
A la question de LA DOLCE VITE : ROMA, « Les Italiens croient-ils vraiment en Dieu ? » suivi trois années plus tard la « QUESTION DU PAPE : ROME EST-ELLE PLEINEMENT CATHOLIQUE ? » publié dans le régistre (1/24/65), qui soulignait le fait largement disséminant que la Cité Éternelle était spirituellement morte.
Dans son discours de Noël (Milan, 1960) le Pape Paul VI disait : « Vous êtes à la recherche de Dieu ? Vous Le trouverai dans l’homme ! »
…la fameuse « Nouvelle Liturgie » du concile Johannite qui contraignit ses ministres de tourner le dos au Christ au Tabernacle n’est seulement qu’un signe de ce temps !
Le Christ nous a jamais prévenu au sujet des grandes hérésies… Il nous a seulement prévenu au sujet de l’apostasie finale qui proclamerait que tout homme est Christ…
p.12
Sachant que le passé du Pape Paul VI est lié indélébilement avec l’invasion du Vatican par la Judéo-Maçonnerie des Illuminati qui débuta durant le règne du Cardinal Rampolla sous le Pontificat de Léon XIII, et se poursuivit avec le règne de sa créature, le Pape Benoit XV, qui, en passant, posa le pied d’Achille Ratti (Pie XI), Eugenio Pacelli (Pie XII), et Angello Roncalli (Jean XXIII) sur le premier échelon de l’échelle papale menant au Siège de Pierre…
…sachant également que Giorgio Montini, champion des Satanistes Garibaldistes et de Rampolla, était un ami intime de Benoit XV et Pie XI…
p.15
…la « Célébration Eucharistique » maintenant appelée le « Souper du Seigneur ». Tout simplement comme les célébrations préparés par les initiés du Johannisme pour le profane et vulgaire laïcat…
« Le Temple dans lequel l’Antéchrist demandera les divines honneurs, est le Temple de Jérusalem… »
p.16
Le Johannisme des adeptes était la Kabbale des Gnostiques…
…le Christ eu un précurseur, son nom était Jean-Baptiste, donc l’Antéchrist aura également un précurseur, son nom pourrait très bien être Jean-Baptiste (Jean-Baptiste Montini ?).
Le véritable dessein du Concile Johannite (Vatican II) était d’harmoniser la science et la religion, i.e. la science Chaldéenne de la Cabale de Cain avec la doctrine de l’Église afin de rassembler les sectes Cabalistiques de l’Est et de l’Ouest…
« Nous infiltrerons cet endroit (le Vatican) et une fois à l’intérieur, nous y resterons. Nous l’anéantirons de par l’intérieur jusqu’à ce qu’il en reste plus qu’une coquille vide. » Adam Weishaupt.
LES « ILLUMINATI » ET L’ÉGLISE CATHOLIQUE ROMAINE : De nos jours, la grande majorité des laics sont incapables de comprendre ce qui se passe au sein de l’Église. La plupart d’entre eux ignorent l’existence et les manœuvres de la Judéo-Maçonnerie des « Illuminati » ainsi que son puissant cercle d’espions désigné sous le nom d’Organisation X. Ces laics sont plus qu’embarrassés, mais terrifiés ainsi que mort de peur à la vue des résultats toujours plus désastreux du Concile Vatican II dont la Grande Prêtresse des « Illuminati », Alice A. Bailey, avait déjà prédit, voilà cinquante ans, dans son livre « Un traité sur le feu cosmique » (1925). Ainsi, selon les dires du Cardinal Siri, l’Archevêque conservateur de Genoa, « Quarante ans au moins serons nécessaire afin de réparer les dommages fait à L’Église par quatre années du pontificat de Jean. » La prophétie d’Adam Weishaupt, publié il y a presque deux siècles, s’est réalisée au Concile Vatican II.
CONCILE VATICAN II : Mgr Antonio Romeo de la Sacré Congrégation des Rites fut largement cité par la presse comme étant celui qui « caractérisait le concile tel une sinistre comédie menée par trois milles bons à rien, dont quelque uns, portant quelques croix d’or sur leurs poitrines, ne croient même pas à la Sainte Trinité. » Qui est le responsable de cet accroissement phénoménal de théologiens et d’historiens illettrés parmi les bergers du troupeau affligé du Christ? Combien d’entre eux ne sont que de pervers, moralement et mentalement, vouant une adoration partagée entre Mammon et Priape ? S’ils ne sont pas hérétiques ou apostats, ils sont d’impitoyables sycophantes avides de publicité qui dansent au son de la mélodie gauchisante de la judéo-maçonnerie des « Illuminati », piétinants les droits de Dieu et de son Église tout en supportant les « droits » des Satanistes et de leurs marionnettes obscures et révolutionnaires.
LES « RÉFORMATEURS » - Vatican II, nous a-t-on dit, fut un Concile « réformateur », mais il n’a jamais été considéré comme une croisade pour sauver le Christ et son Église de cet abîme du matérialisme païen, mais tout comme la fameuse « Réforme » du 16ième siècle, il fût organisé, dirigé et financé par la judéo-maçonnerie des « Illuminati » dont Adam Weishaupt réorganisait au 18ième siècle pour le dernier grand assault contre la Chrétienté en minant le Vatican de l’intérieur afin d’y affaler les piliers de l’Église. Le Corps Mystique du Christ est un corps parfait composé de membres imparfaits, ainsi donc, c’est l’imparfait qui a besoin d’être réformé. Franchement, les mots du Pape Adrien VI (1522-23) s’appliquent à l’Église d’aujourd’hui : « La Sainte Écriture nous montre abondamment et clairement que les péchés du peuple ont leur origine dans ceux du clergé », et les péchés de celui-ci dans ceux des évêques, et les péchés de ces derniers dans ceux de la Curie dont le Pape est à la tête « Il n’est pas surprenant que cette maladie s’est étendue depuis la tête jusqu’aux membres, du Pape aux prélats », ainsi, « Nous savons seulement trop bien, combien de chose abominable se sont passées dans la Curie, abus dans le domaine spirituel, infraction des commandements divins », etc., et de conclure, « Nous mettrons tout notre zèle à améliorer la Curie Romaine d’où probablement le mal est venu, de sortes que la maladie qui apparut ici-même puisse être guérie de par ici-même .»
L’Organisation X : Le scandale de Montesi qui ébranla l’Italie en 1954 fut une démonstration typique du sinistre pouvoir de cette conspiration internationale dirigée par la judéo-maçonnerie des « Illuminati » au moyen de cette Organisation X dont les tentacules atteignit les plus hauts offices du Vatican, tout comme le révéla la lettre de Maria Caglio adressée au Pape Pie XII. C’était au courant de cette même année (1954) que Pie XII exila Mgr Jean-Baptiste Montini à Milan d’où il reviendrait en juin 1963 afin de siéger en tant que Pape (Paul VI). Cette même force X fut derrière le scandale Profumo qui avait fait tomber le gouvernement conservateur en Angleterre, ainsi que le scandale « Baker » de la première administration Johnson qui avait succédé au Président Lincoln un siècle auparavant, tout comme le scandale « Baker » qui ébranla la seconde administration Johnson qui avait succédé au dernier Président Kennedy. Ce puissant bras de la conspiration internationale, voulant l’esclavage de l’âme, l’esprit et le corps de l’humanité, contrôle le trafique mondial de la drogue, la prostitution, l’homosexualité, les sociétés Satanique et leurs cultes des messes noires, meurtre rituel, assassinat politique ainsi que tout activité révolutionnaire voué à la destruction de l’Église et de la société chrétienne afin d’y élever sur les ruines de celles-ci un État Mondial Théocratique dominé par le tant attendu Messie des Juifs qui n’est autre que l’Antechrist prophétisé dans les Saintes Écritures.
Reynolds Packard, correspondant spécial du « THE NEWS », reporta de Rome en cette date limite du 6/60/64 :
« Le Pape Pie XII fut profondément bouleversé suite à la découverte par la police d’un cercle aristocratique de trafiquants de drogue qui aurait également célébré des messes noires orgiaques… »
Le Cardinal Gennary Granito Pignatelli di Belmonte est également lié à la famille Pignatelli…
Cet homme seulement, étant incorruptible, aurait été capable de neutraliser le fameux veto imposé par l’Empereur d’Autriche contre le Cardinal Rampolla durant le conclave qui avait élu Pie X.
Note : l’écrivain français ci-nommé, Louis Ferdinand Destouches affirme dans son livre, L’ÉCOLE DES CADAVRES (Paris 1938), que « rien n’est plus juif que le pape actuel (Pie XI) dont le vrai nom est Isaac Ratisch. Le Vatican est un guetto. Le sécrétaire d’état, Pacelli, est autant juif qu’il est près d’être Pape ». À notre connaissance, les affirmations de Destouches n’ont jamais été contredites. Benoit XV est également réputé être un juif marrane. Son véritable nom « Della Chiesa » trahit son ascendance Marrane.
Peyrefitte poursuit: « Il est certain que s’il eu été motivé par quelques motivations personnelles, il n’aurait eu qu’à voter pour lui-même, ainsi, l’Église aurait eu un Cardinal Granito di Belmonte au nombre de ses Papes ». Le PASTEUR ANGELICUS savait parfaitement bien qui il avait à remercier pour ce titre, mais ce n’était pas non sans gratitude seulement qu’il lui aurait rien refusé….
…Bien avant qu’il devienne doyen en éliminant ses compétiteurs, il s’était distingué en avec un ou deux coups intéressants. Un professeur l’ayant contrarié étant étudiant, un supérieur l’ayant croisé quand il était séminariste, une abbesse l’ayant calomnié à l’époque où il fut un attaché, un attaché qui l’avait trahit du temps qu’il était nonce, un archevêque qui avait critiqué sa consécration à titre d’archevêque, et deux cardinaux ayant interdit qu’il soit fait cardinal, tous moururent l’année même…
p. 4
…Il a été dit que même le Pape ne recevait jamais le Cardinal Granito di Belmonte sans tenir un coupe lettre à la main…
…il prenait refuge au Vatican d’où, étant en sol sacré, il était capable de tenir plus fermement en main les forces occultes. Il mourut presque centenaire, laissant derrière lui une lignée de catastrophes et de cadavres.
C’était Benoît XV qui, comme il avait fait avec Achille Ratti et Eugenio Pacelli, posa le pied d’Angelo Roncalli sur le premier échelon qui lui permettrait d’accéder au Siège de Pierre…
Benoît XV fut une créature du Cardinal Mariano Rampolla del Tindaro…
Le Cardinal Della Volpe adressa… … « Nous avons comme Pape le plus éminent et révéré seigneur, le Cardinal Della Chiesa qui a choisi le nom de Benoît XV »… « Il est celui que Rampolla nous a obtenu par son intercession auprès de Dieu »…
p.5
Cardinal Puszyna, Archevêque de Cracovie, voyant que le Cardinal Rampolla, sécrétaire d’état sous Léon XIII, avait presque suffisamment reçu le nombre de votes, se dressa et avertit ses Cardinaux que s’ils élisaient Rampolla, il déclencherait un veto comme il en avait reçu les instructions par Franz Josef, Empereur d’Autriche…
Le 4 août 1903, Giuseppe Sarto, le Cardinal Patriarche de Venise, fût élu. Il choisit comme nom Pie X…
p.6
Rampolla avait plusieurs amis loyaux… particulièrement dans le nord de l’Italie qui, depuis les premières années de l’Église, était une forteresse de juifs marranes…
Le mot « marrane »… vient du mot espagnol qui signifie « cochon »…
Belmonte (belle montagne)….Montini (petite montagne)… Dans son journal, Giorgio Montini, père du pape régnant (Paul VI), se faisait le champion de la cause du Cardinal Rampolla en décriant l’arrogante influence de l’Empereur Autrichien …
Quand Oscar Straus, le « Barney Baruch » du gouvernement juif invisible qui domina les Etats-Unis durant l’administration démocrate et républicaine des présidents : Cleveland, Mckinley, T.R. Roosevelt, et Taft, visita le maire de la ville de Rome, Ernesto Nathan, un descendant des Rothchild de Francfort, et son collaborateur, le juif Mazzini, chef politique de la judéo-maçonnerie internationale, une visite fut organisée au « palais résidentiel du Cardinal Rampolla »…
…l’Italie, déjà la forteresse de la foi catholique, est aujourd’hui la nation païenne adorant férocement le diable et est l’endroit, à l’extérieur de l’Union Soviétique, où le parti communiste a le plus d’adhérants…
« De toute façon, Roncalli ne savait pas encore que le Cardinal Rampolla fut un ami intime de Mgr Radini-Tedeschi qui était, à cette époque, au secrétariat d’état » (comme Ministre de la propagande sous Rampolla)…
(Rampolla) N’avait-il pas été un instrument du juif Bombello ? Il (Franz Joseph) avait été bien informé au sujet de son rôle de « pape » du « ordo templi orientis » luciférien, le nom officiel de la Grande Fraternité Blanche qui constitue le Super Rite de l’Ancien Ordre du Temple Oriental…
Ce n’est pas une coïncidence que le concile Vatican II, convoqué par les judéo-maçons qui avaient infiltrés le Vatican depuis le règne de Rampolla sous le Pontificat de Léon XIII, était surnommé le « Disciplina Arcani » (Disciple du Secret)…
p.8
…Mgr Jouin… qui avait obtenu la preuve irrécusable du rôle de Rampolla comme chef de O.T.O.. Ses multiples tentatives d’amener cette évidence à l’attention du Saint-Siège furent empêchées par les agents de Rampolla. Désespéré, il se tourna vers l’ambassadeur d’Autriche à Paris, l’implorant de sonner Sa Majesté de communiquer l’information au Pape Léon XIII par voix diplomatique afin d’y exposer l’apostasie de Rampolla et d’empêcher que des Satanistes lui succèdent comme Vicaire de l’Église du Christ. Cinq années après la mort de Rampolla, l’ÉQUINOX (Mars 1919), organe officiel de O.T.O. révélait que Rampolla fut un de leurs chefs.
Mariano Rampolla del Tindaro naquit d’une famille aisée d’origine marrane
le 17 août, 1843, à Poluzzi en Sicile. Il était de sept ans plus vieux que son ami et collaborateur, le Napolitain « iettatore » (œil démoniaque), Cardinal Pignatelli di Belmonte. Poluzzi était un ancien centre de l’occultisme bien avant que St-Paul y mettait le pied sur la plage près du Temple de Mercure…
Mais, Rampolla « avait ce que les italiens appellent le TERRIBILITA, un trait psychologique qui inspirait spontanément la méfiance »…
Ces deux Satanistes (Rampolla et Pignatelli), possédant le pouvoir occulte des forces infernales, envahissaient le Vatican, Rampolla durant le règne d’un Pie IX agé quand le Cardinal Pecci était à la tête du Secrétariat d’État, et Pignatelli durant le pontificat de Léon XIII.
p.9
Ugo Montagna, un Sicilien qui avait joué un rôle de « leadership » dans le scandale Montesi qui frappa l’Italie et ébranla le Vatican au plus profond de ses fondements, avait de puissantes connections au sein de la Mafia qui atteignaient les plus hauts officiels du Vatican…
« Les Trade-Unionistes sont des cibles spéciales de la furie de la mafia. Depuis la guerre, 39 chefs trade-unionistes ont été assassinés sans qu’aucun semblant de tueur soit amené devant la justice… »
….tout comme le Pape Adrien avait l’intention de faire avant qu’il soit soudainement et mystérieusement éliminé par les agents de Médicis, la puissante mafia du 16ième siècle…
Pour appliquer les « réformes » de Vatican II, il fallait tout simplement inoculer, au patient mourrant, le virus qui avait déclenché l’épidémie…
Il est également évident que l’Église et le monde ont moins besoin de déclaration sur les « Droits de l’Homme » mais plus d’emphase sur les DROITS DU CHRIST-ROI !
QUIT EUS DEUS? Un sondage mené par L’ESPRESSO (L’EXPRESSE) 10/20/57, démontra les conclusions qui suivent. À la question : « Êtes-vous catholique pratiquant ? » seulement 13% répondirent « Oui »…
p.11
…le manque de religiosité en Italie fait partie de la crise continuelle…
A la question de LA DOLCE VITE : ROMA, « Les Italiens croient-ils vraiment en Dieu ? » suivi trois années plus tard la « QUESTION DU PAPE : ROME EST-ELLE PLEINEMENT CATHOLIQUE ? » publié dans le régistre (1/24/65), qui soulignait le fait largement disséminant que la Cité Éternelle était spirituellement morte.
Dans son discours de Noël (Milan, 1960) le Pape Paul VI disait : « Vous êtes à la recherche de Dieu ? Vous Le trouverai dans l’homme ! »
…la fameuse « Nouvelle Liturgie » du concile Johannite qui contraignit ses ministres de tourner le dos au Christ au Tabernacle n’est seulement qu’un signe de ce temps !
Le Christ nous a jamais prévenu au sujet des grandes hérésies… Il nous a seulement prévenu au sujet de l’apostasie finale qui proclamerait que tout homme est Christ…
p.12
Sachant que le passé du Pape Paul VI est lié indélébilement avec l’invasion du Vatican par la Judéo-Maçonnerie des Illuminati qui débuta durant le règne du Cardinal Rampolla sous le Pontificat de Léon XIII, et se poursuivit avec le règne de sa créature, le Pape Benoit XV, qui, en passant, posa le pied d’Achille Ratti (Pie XI), Eugenio Pacelli (Pie XII), et Angello Roncalli (Jean XXIII) sur le premier échelon de l’échelle papale menant au Siège de Pierre…
…sachant également que Giorgio Montini, champion des Satanistes Garibaldistes et de Rampolla, était un ami intime de Benoit XV et Pie XI…
p.15
…la « Célébration Eucharistique » maintenant appelée le « Souper du Seigneur ». Tout simplement comme les célébrations préparés par les initiés du Johannisme pour le profane et vulgaire laïcat…
« Le Temple dans lequel l’Antéchrist demandera les divines honneurs, est le Temple de Jérusalem… »
p.16
Le Johannisme des adeptes était la Kabbale des Gnostiques…
…le Christ eu un précurseur, son nom était Jean-Baptiste, donc l’Antéchrist aura également un précurseur, son nom pourrait très bien être Jean-Baptiste (Jean-Baptiste Montini ?).
Le véritable dessein du Concile Johannite (Vatican II) était d’harmoniser la science et la religion, i.e. la science Chaldéenne de la Cabale de Cain avec la doctrine de l’Église afin de rassembler les sectes Cabalistiques de l’Est et de l’Ouest…
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