jeudi 4 mars 2010

Fatima et la vision de l'Enfer.

Discours prononcé à la Conférence Mondiale de la Paix des évêques catholiques, à Fatima, Portugal, en 1992. Ces propos eurent un tel impact qu’après la conférence, plusieurs évêques demandèrent à l’abbé Marcel Nault d’entendre leur confession.

Notre Seigneur Jésus-Christ est venu sur la terre pour une raison, pour sauver les âmes de l’enfer. Enseigner la réalité de l’enfer est la tâche la plus importante et la plus nécessaire de la Sainte Église Catholique. Un des grands Pères de l’Église, Saint Jean Chrysostome, ne cessait d’enseigner que Notre Seigneur Jésus-Christ prêchait plus souvent sur l’enfer qu’à propos du Ciel. Certains pensent qu’il est préférable de prêcher sur le Ciel. Je ne suis pas d’accord. Prêcher sur l’enfer produit davantage et de meilleures conversions que celles obtenues par la simple prédication sur le Ciel.

Saint Benoit, le fondateur des Bénédictins, alors qu’il vivait à Rome, a entendu l’Esprit Saint lui dire : “À Rome, tu vas perdre ton âme, et tu iras en enfer.” Benoit quitta Rome et se retira pour vivre dans le silence et la solitude loin de Rome pour méditer sur la vie de Jésus et le Saint Évangile. Saint Benoit a fui toutes ces occasions de péché de la Rome païenne. Il pria et se mortifia pour lui-même et pour les pécheurs. L’Esprit Saint répandit la nouvelle de sa sainteté. Comme résultat, les gens le visitaient pour voir, écouter et suivre son exemple et ses conseils. Saint Benoit s’est pour lui-même éloigné de toute occasion de péché et a atteint la sainteté. La Sainteté attire les âmes.

Pourquoi pensez-vous que Saint Augustin a changé de vie ? Par crainte de l’enfer ! Je prêche souvent sur la tragique réalité de l’enfer. C’est un dogme catholique que les prêtres et les évêques ne prêchent plus. Le Pape Píe IX, qui a proclamé les dogmes de l’infaillibilité du Pape et de l’Immaculée Conception de Marie, et qui a également publié son fameux Silabus dénonçant les erreurs et les hérésies du monde moderne, avait l’habitude de demander aux prédicateurs de prêcher plus souvent aux fidèles sur les quatre fins dernières, et spécialement sur l’enfer, tout comme lui-même en donnait l’exemple dans sa prédication. Le Pape demanda cela parce que la méditation sur l’enfer génère les saints.

Les saints craignent l’enfer
Voilà que nous nous retrouvons avec quelque chose de curieux : les saints craignent d’aller en enfer mais les pécheurs ne ressentent pas une telle crainte.
Saint François de Sales, saint Alphonse Marie de Liguori, le saint curé d’Ars, sainte Thérèse d’Avila, la petite Thérèse de l’Enfant-Jésus, ont eu peur d’aller en enfer. Saint Simon Stock, le supérieur général du Carmel, savait que ses moines avaient peur d’aller en enfer. Ses moines jeûnaient et priaient. Ils vivaient reclus, séparés du monde dangereux dominé par Satan. Même ainsi, ils avaient peur d’aller en enfer.

En 1251, Notre-Dame du mont Carmel apparût en Aylesford, Angleterre, à Saint Simon Stock. Elle lui dit : “Ne craignez plus. Je te confie un vêtement spécial : quiconque mourra en portant ce vêtement n’ira pas en enfer.” Moi je porte mon scapulaire brun sous mes vêtements et j’en ai un autre dans ma poche parce que je ne sais jamais quand les gens vont me demander de leur parler de l’enfer ou du scapulaire brun. Marie a dit à un prêtre dominicain, le bienheureux Alain de la Roche, “Je sauverai le monde par mon Rosaire et par mon scapulaire.”
On ne peut se spécialiser en tout et enseigner sur tout ; on doit choisir. Je crois que c’est la volonté de Dieu que je prêche sur l’enfer. Un Monseigneur, mon supérieur il y a longtemps, m’a dit à une occasion : “Tu prêches trop souvent sur l’enfer et ça fait peur au monde.” Il ajouta : “Marcel, moi je n’ai jamais prêché sur l’enfer, parce que les gens n’aiment pas ça. Toi tu leur fais peur.” Sur un ton de confidence intime, Monseigneur m’a dit dans son bureau : “Marcel, je n’ai jamais prêché sur l’enfer et jamais je ferai ça, et regarde quelle position agréable et prestigieuse j’ai obtenue.” J’ai gardé un long silence, puis je l’ai regardé dans les yeux. “Monseigneur”, que je lui ai dit, “vous êtes sur le chemin de l’enfer pour toute l’éternité. Monseigneur, vous prêchez pour plaire aux hommes, plutôt que de prêcher pour être agréable au Christ et sauver les âmes de l’enfer. Monseigneur, c’est un péché mortel d’omission que de refuser d’enseigner le dogme catholique sur l’enfer.”
Quand Dieu a envoyé les prophètes dans l’Ancien Testament, ce fut pour rappeler à l’homme de revenir à la vérité, de revenir à la sainteté. Jésus est venu, il a prêché et a envoyé ses Apôtres dans le monde pour prêcher le Saint Évangile. Le Serpent est venu et a répandu son venin au moyen des hérésies, mais Jésus a envoyé sa Mère Très Aimante, la Reine des prophètes : “Va sur la terre combattre les hérésies.” Les Pères de l’Église ont écrit que la Mère de Dieu est le marteau des hérésies.
Si on prend le temps d’étudier avec attention le message de Notre-Dame de Fatima, on s’aperçoit que c’est un message des plus tragiques et des plus profonds, qui reflète les enseignements des saints Évangiles.

Les leçons données à Fatima
Le résumé du message de Fatima, c’est que l’enfer existe. Que l’enfer est éternel et que c’est là que nous irons si nous mourons en état de péché mortel. “Que sert à l’homme de gagner l’univers s’il perd son âme ?” Notre-Dame est venue nous dire que nous pouvons nous sauver au moyen de ses deux divins sacramentaux de prédestination : le saint Rosaire et le scapulaire brun. Elle met aussi un emphase spécial sur la dévotion à son Cœur Immaculé et sur la dévotion des cinq premiers samedis. À la première apparition de l’ange du Portugal au Cabeço, en mai 1916, l’ange est venu aux trois enfants et leur a montré comment adorer Dieu par la prière : “Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne vous aiment pas.” L’ange a récité cette prière en se prosternant le front au sol. L’ange de Fatima avait montré aux trois enfants ce qui vient en premier dans l’ordre des prières. En premier, on doit adorer Dieu et ensuite prier les saints. Dieu d’abord, les créatures ensuite. L’ange de Fatima a montré à l’homme qu’il doit adorer Dieu et prier devant Lui à genoux. Plus l’homme connaît Dieu, plus il s’humilie devant Dieu son Créateur.

Le grand évêque français Bossuet a dit : “L’homme n’est grand qu’à genoux.” Oui vraiment, l’homme se grandit quand il s’agenouille devant son Créateur et son Rédempteur, Jésus, dans le Très Saint Sacrement. L’ange de Fatima est venu enseigner aux trois enfants que notre premier devoir, conformément au premier commandement, est d’adorer Dieu. À sa troisième apparition au Cabeço, l’ange du Portugal s’est présenté avec un Calice dans la main gauche et une Hostie dans la main droite. Les enfants se demandaient ce qui se passait. L’ange laissa suspendus miraculeusement le Calice et l’Hostie dans les airs et se prosterna jusqu’à terre en récitant cette prière de profonde adoration à la Trinité : “Très Sainte Trinité, Père, Fils et Esprit Saint, je Vous adore profondément et je Vous offre les Très Précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ, présent dans tous les Tabernacles du monde, en réparation des offenses, sacrilèges, abandons et indifférences par lesquels Il est Lui-même offensé. Et par les mérites infinis de son Très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs.”

Dieu veut que nous L’adorions à genoux. Nous agenouillons-nous en adoration et en prière devant Jésus dans le Très Saint Sacrement ? Nous devons le faire. Quand les trois Rois Mages de l’Orient sont allés à Béthléem et sont entrés là où était l’Enfant-Jésus, ils se prosternèrent devant Lui pour L’adorer à genoux. Nous avons cet exemple dans les Écritures et celui de l’ange de Fatima, que Dieu veut que nous L’adorions à genoux.

Le renforcement des dogmes catholiques
Un an plus tard, le 13 mai 1917, les enfants ont vu une jeune femme apparaître devant eux. C’était la première apparition de Notre-Dame. Lucie lui demanda : “D’où venez-vous ?” Elle lui a répondu : “Je viens du Ciel.” Le dogme catholique de l’existence du Ciel. Les enfants ont demandé : “Irons-nous au Ciel ?” Elle a répondu : “Oui, vous irez au Ciel.” Alors ils ont demandé : “Nos deux jeunes amies sont au Ciel ?” Marie leur répondit : “Une d’elles, oui”. Les enfants demandèrent : “Où est l’autre jeune fille ? Est-elle au Ciel ?” Marie leur a répondu : “Elle est au purgatoire, et elle y sera jusqu’à la fin du monde.” Cette jeune fille était âgé de 18 ans. Un second dogme catholique, le purgatoire existe et durera jusqu’à la fin du monde. La Mère de Dieu ne peut mentir. L’ange de Fatima a enseigné aux trois enfants comment adorer Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu Esprit Saint. C’est là un renforcement du dogme de la Très Sainte Trinité, le plus grand de tous, sans lequel la Chrétienté ne pourrait continuer d’exister. Nous devons adorer les Trois personnes de la Très Sainte Trinité.

Une vision de l’enfer
Le vendredi 13 juillet 1917, Notre-Dame apparût à Fatima et s’adressa aux trois petits voyants. Notre-Dame n’a jamais souri. Comment pouvait-elle sourire, puisque ce jour-là elle allait donner aux enfants la vision de l’enfer ? Elle dit : “Priez, priez beaucoup parce que beaucoup d’âmes vont en enfer.” Notre-Dame étendit les mains et soudain les enfants virent un trou dans le sol. Ce trou, dísait Lucie, était comme un océan de feu dans lequel se voyaient des âmes avec une forme humaine, des hommes et des femmes, brûlant dans le feu, criant et pleurant inconsolablement. Lucie disait que les démons avaient un aspect horrible comme des animaux étranges. Les enfants étaient si horrifiés que Lucie cria. Elle était si terrorisée qu’elle a cru qu’elle allait mourir. Marie dit aux enfants : “Vous avez vu l’enfer, c’est là où vont les pécheurs quand ils ne se repentent pas.”

Un dogme catholique de plus, l’existence de l’enfer.
L’enfer est éternel. Notre-Dame a dit : “Chaque fois que vous récitez le Rosaire, dites après chaque dizaine : Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, libérez-nous du feu de l’enfer, et conduisez au Ciel toutes les âmes, spécialement celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.” Marie est venu à Fatima comme prophète du Très Haut pour sauver les âmes de l’enfer.
Le patron de tous les pasteurs, Saint Jean Marie Vianney, avait l’habitude de prêcher que le plus grand acte de charité envers le prochain était de sauver son âme de l’enfer. Et le second acte de charité est de soulager et de libérer les âmes des souffrances du Purgatoire. Un jour dans sa petite église (où jusqu’à ce jour on conserve son corps intact), un homme possédé du démon s’est approché de saint Jean Marie Vianney et lui dit : “Je te déteste, je te hais parce que tu as arraché de mes mains 85 000 âmes.”

Éminences, Excellences, messieurs les abbés, quand nous serons jugés par Jésus, Jésus va nous poser une seule question : “Je t’ai fait Prêtre, Évêque, Cardinal, Pape, combien d’âmes as-tu sauvées de l’enfer ?” Saint François de Sales, d’après les statistiques, a converti, et probablement sauvé, plus de 75 000 hérétiques. “Combien d’âmes as-tu sauvées, toi ?”

Quand nous lisons les Pères de l’Église, les docteurs de l’Église et les saints, on est bouleversé devant une réalité : ceux-ci ont tous prêché l’Évangile de Jésus et sur les quatre fins éternelles : la Mort, le Jugement, l’enfer et le Paradis. Tous ont prêché le dogme catholique de l’enfer parce que, quand nous méditons sur le destin des damnés, nous ne voulons pas aller en enfer.

Ce n’est pas mon intention de critiquer les évêques, mais je dois confesser cette vérité. En mes 30 années de sacerdoce, il est triste d’admettre que jamais je n’ai vu, ni entendu dire qu’un évêque, même mon évêque ou tout autre évêque, ait prêché le dogme de l’Église catholique romaine sur l’enfer. Je suppose que dans vos pays ou ailleurs ils le font, mais en Amérique du Nord, on ne prêche pas ce dogme de Foi. Un jour, dans une cathédrale, j’ai dit à un évêque : “Votre Excellence, vous faites de belles méditations sur le Saint Rosaire chaque soir à la radio. C’est beau. Mais je suis obligé de vous demander, pourquoi vous n’abrégez pas un peu votre méditation pour insérer après chaque dizaine du Rosaire la prière : “Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, libérez-nous du feu de l’enfer, et conduisez au Ciel toutes les âmes, spécialement celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.” Pourquoi refusez-vous de dire cette petite prière après chaque dizaine, comme l’a demandée Notre-Dame de Fatima le 13 juillet 1917, après avoir montré l’enfer aux trois voyants ? L’évêque m’a répondu : “Écoutez, les gens n’aiment pas que nous prêchions sur l’enfer, le mot enfer leur fait peur.” Nous n’avons pas à prêcher ce qui plaît aux foules mais pour sauver leurs âmes de l’enfer, pour empêcher qu’elles aillent en enfer éternellement. Il est possible que cette affirmation ne soit pas acceptée par tous les évêques, mais bien souvent je les entends réciter le Rosaire en omettant cette pieuse prière pour sauver les âmes de l’enfer. Je crois que cette petite prière de Notre-Dame de Fatima, donnée aux enfants le 13 juillet 1917, est plus puissante et plus agréable à Dieu que n’importe quelle méditation, si belle soit-elle, quand bien même elle aurait été énoncée par un évêque. Chacun de nous avons reçu notre mission de Dieu, et je crois que Jésus et Notre-Dame veulent que ma mission soit de prêcher sur l’enfer. C’est pour cela que je prêche sur l’enfer. Il y a de nombreuses révélations que nous pouvons lire dans la biographie des âmes privilégiées. Certaines âmes qui sont en enfer ont été obligées par Dieu à nous parler pour nous aider à grandir dans la foi. Ça constitue un péché mortel d’omission que de refuser de prêcher le dogme catholique sur l’enfer. Telles âmes damnées ont dit : “Nous pourrions supporter de rester en enfer durant mille ans. Nous pourrions supporter de rester en enfer un million d’années, si nous savions qu’un jour nous sortirons de l’enfer.”

Mes amis, il nous faut méditer non seulement sur le feu de l’enfer, non seulement sur la privation de la contemplation de Dieu, mais il nous faut aussi méditer sur l’éternité de l’enfer. Méditer sérieusement devant le Tabernacle sur le dogme catholique sur l’enfer. Chers évêques, vous devez prêcher complètement l’Évangile de Jésus, y inclus la tragique réalité de l’enfer éternel.

Concept hérétique de la Miséricorde de Dieu
Un prêtre a dit dans une conférence charismatique à une foule de quelques 3 000 personnes et environ 100 prêtres que : “Dieu est amour, Dieu est miséricorde et vous verrez son infinie miséricorde à la fin du monde, quand Jésus libérera toutes les âmes de l’enfer, même les démons.” Ce prêtre continue à prêcher et son évêque ne suspend pas ses autorisations pour enseigner une semblable hérésie. “Allez au feu éternel”, a dit Jésus. Feu éternel, non pas feu temporaire.

Avec ma petite intelligence humaine, je me risque à faire une petite réflexion philosophique : “Dieu est amour. Dieu est Notre Père. Comment un père peut-il, par amour de Dieu ! prendre le petit Pierre et le jeter dans une fournaise ardente ? C’est impossible. C’est une insulte à Dieu, qui est amour.” Combien de fois avez-vous entendu cela ? La vérité, cependant, est que l’enfer existe. L’enfer est éternel, et tous nous irons en enfer si nous mourons en état de péché mortel. Moi je peux aller en enfer. Vous autres, vous pouvez aller en enfer. Si certains de nous mourons en état de péché mortel, nous resterons en enfer pour toute l’éternité, brûlant, pleurant et gémissant sans nous consoler. Non pour un million d’années, mais pour des billions et des billions et des billions d’années, et davantage encore, pour toute l’éternité. En notre vie mortelle, qui n’a pas commis un péché mortel ? Un seul péché mortel non confessé avec repentir avant de mourir, est suffisant pour que Jésus nous jette en enfer.

Un des grands Pères de l’Église, patron de tous les prédicateurs catholiques, Saint Jean Chrysostome a dit : “Peu d’évêques se sauvent et nombreux sont les prêtres qui se damnent.” En venant de Lisbonne à Fatima par autobus, j’ai eu l’occasion de prêcher aux laïcs, aux prêtres et aux évêques présents dans l’autobus. Je les ai imploré : “S’il-vous-plaît, quand vous arriverez à Fatima, pourquoi ne pas vous décider à faire une bonne confession générale de votre vie ? Ça fait peut-être dix ans, ça fait peut-être cinquante ans que vous n’avez pas le courage de confesser ce péché grave, par honte. S’il-vous-plaît, faites une bonne confession complète à Fatima avant votre retour. Il y a beaucoup de prêtres à Fatima que jamais plus vous ne reverrez jusqu’à ce que vous parveniez au Ciel.” Moi je prêche aux évêques comme je le fais avec toute personne, parce que les évêques aussi ont une âme à sauver. Et si les évêques sont réellement humbles, ils accepteront la vérité même si elle provient d’un simple prêtre ordinaire. Ne quittons pas Fatima sans faire une bonne confession générale.

Un grand acte de charité
Vos excellences, Jésus nous a fait prêtres. Jésus, Notre Seigneur, nous a choisi entre des millions d’hommes pour faire de nous des prêtres. Nous sommes devenus prêtres pour une raison : pour offrir le saint Sacrifice de la messe à Dieu le Père Tout Puissant, pour réciter le bréviaire chaque jour et pour prêcher l’Évangile de Jésus pour sauver les âmes de l’enfer. Personne n’a l’assurance d’aller au Ciel à moins d’avoir reçu une révélation privée de Dieu, comme c’est arrivé au bon larron sur la croix ou aux trois voyants de Fatima. Pourquoi ne pas adopter les moyens sûrs que le Ciel nous a donné, le saint Rosaire (“la dévotion à Mon Rosaire est un signe assuré de prédestination”), le scapulaire brun et le merveilleux sacrement de la confession.

Prêchez, mes chers évêques, comme le faisaient les Pères de l’Église. La tâche principale d’un évêque est de prêcher, et non pas seulement d’administrer un diocèse. L’Église a besoin de voir et d’entendre les évêques prêcher comme le faisaient les Pères de l’Église. Si un seul de vous, évêques présents ici à Fatima, retournait dans son diocèse et à quelques occasions prêchait sur les quatre fins dernières ainsi que sur l’ensemble du message de Fatima, quel grand acte de charité ce serait pour tous ses fidèles bien-aimés. Avec l’aide de l’Esprit Saint, dites à vos fidèles : “Écoutez, mes frères en Jésus-Christ, je suis votre évêque, je suis ici pour sauver votre âme de l’enfer. S’il-vous-plaît, écoutez, acceptez et méditez mon enseignement de ce jour. Vous aussi, mes bien-aimés prêtres de mon diocèse, imitez votre évêque, et prêchez sur l’enfer avec l’autorité que Jésus vous a donnée. Prêchez à tout le moins une fois par année un sermon complet sur l’enfer.” Si vous faites cela, vous réaliserez le plus grand acte de charité de votre vie sacerdotale, de votre vie épiscopale. Comme je l’ai déjà mentionné plus tôt, dans mes trente ans de sacerdoce, jamais je n’ai entendu un évêque prêcher sur l’enfer. Quand je veux trouver un sermon sur l’enfer, je me vois obligé de lire Saint Jean Chrysostome, les Pères de l’Église, les Docteurs de l’Église et les saints prédicateurs. Chers évêques, s’il-vous-plaît, prêchez sur l’enfer comme l’a fait Jésus, Notre-Dame de Fatima, les Pères et les Docteurs de l’Église, et vous sauverez beaucoup d’âmes. Qui sauve une âme sauve son âme propre. Prêcher sur l’enfer est un grand acte de charité parce que ceux qui vous écoutent croiront par l’autorité que vous confère l’Église. Ces personnes rectifieront leur mode de vivre et feront une sainte confession de leurs péchés.

Le vêtement de la grâce.
Souvent les gens me demandent : “Père, pourquoi est-ce qu’on ne prêche plus sur le scapulaire brun ? Dans le passé on recevait le scapulaire à notre première communion, mais maintenant il n’y a plus de bénédiction ni d’imposition du scapulaire brun. Le scapulaire brun est-il encore valide comme dans le passé ?” Oui, le scapulaire brun est valide à notre époque aussi, cette vérité n’a pas changée. Le samedi 13 octobre 1917, durant le Miracle du soleil à Fatima, la Vierge Marie apparut devant les trois voyants en tenant le scapulaire brun dans une main. Sœur Lucie a dit : “Le Rosaire et le scapulaire brun sont inséparables.” Pourquoi alors les prêtres ne prêchent plus sur le scapulaire brun ? Comment pourraient-ils le faire si délibérément ils refusent de prêcher sur l’enfer ? S’ils ne prêchent jamais sur l’enfer, les gens ne croiront pas á l’enfer et alors, pour quelle raison on recevrait et porterait sur soi le scapulaire brun ?

Jésus a dit : “Si vous avez la foi, vous déplacerez des montagnes.” Si vous avez la foi, vous convertirez les âmes avec la grâce de Dieu. Si vous prêchez sur l’enfer avec foi, les gens croiront à l’enfer. Saint Paul a dit à ses disciples : “Prêchez avec conviction.” Seulement prononcer ou lire une homélíe dans une église, ce n’est pas prêcher. La prédication doit chercher à faire agir les volontés ; la prédication doit motiver les hommes à changer leurs vies pour sauver leurs âmes de l’enfer.

La désertion sacerdotale
Il y a quatre raisons principales por lesquelles 75 000 prêtres ont abandonné le sacerdoce :
1) Parce qu’ils ont refusé de prier chaque jour.
2) Parce qu’ils n’ont pas évité les occasions de péché et oublièrent que la prudence est la science des saints.
3) Parce qu’ils n’ont pas eu l’humilité et le courage de faire de bonnes confessions générales. Jésus a dit : “Sans Moi, vous ne pouvez rien faire.”
4) Parce qu’ils vivaient en état de péché mortel et continuaient de célébrer. Si un prêtre est en état de péché mortel et célèbre la sainte messe, c’est une messe sacrílège pour lui. Quand il reçoit la communion en cet état, il fait une communion sacrilège. Alors, comment un prêtre en état de péché mortel peut-il prêcher sous l’inspiration et la force de l’Esprit Saint ? Comment peut-il prêcher s’il est sous l’emprise du démon ? Prêtres, allez faire une sainte confession et vous deviendrez d’excellents prédicateurs. L’Esprit Saint vous parlera à vous et par votre intermédiaire, et vous sauverez des milliers d’âmes du feu de l’enfer. Un jour, le saint curé d’Ars reçut la visite d’un jeune prêtre d’une paroisse voisine. Ce prêtre avait un grand désir de connaître personnellement le curé d’Ars. Après le diner, le curé d’Ars lui dit : “Serez-vous assez aimable d’entendre ma confession ?” Le jeune prêtre pour un peu aurait tombé de sa chaise devant la demande du curé d’Ars d’entendre la confession de cet admirable prêtre avec une réputation de sainteté. Les saints se confessent ! Et ceux qui se confessent deviennent saints.

Finalement, Notre-Dame de Fatima a dit : “Priez, priez beaucoup et faites beaucoup de sacrifices. Des âmes en grand nombre vont en enfer parce que personne ne prie ni ne fait de sacrifices pour elles.” Prions continuellement et chaque jour la prière qu’Elle nous a enseigné : “Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, délivrez-nous du feu de l’enfer, et conduisez au Ciel toutes les âmes, spécialement celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.”

mercredi 3 mars 2010

Sous le Signe du Scorpion.

Résumé d'un livre intitulé : Sous le signe du scorpion.
Stockholm 1998.
Auteur : Juri Lina. Pays : Suède. Sujet : communisme occulte.
L'auteur, journaliste, a eu accès à d'importantes archives, jusque là inaccessibles et inédites...
Le travail fourni est tout aussi exceptionnel que la qualité et l'intérêt de ce livre.
Livre disponible uniquement en Suédois ou en Anglais.
Ce texte est la reproduction d'articles parus dans la revue Sous la Bannière.



L'empire soviétique fut instauré à 14 h 04, le 8 novembre 1917, dans la capitale de la Russie, Saint-Pétersbourg. En astrologie, le soleil était précisément juste au centre du signe du Scorpion. Ainsi, le Scorpion peut être considéré comme le symbole et le gardien du pouvoir soviétique . »
C’est en ces termes que Jüri Lina, journaliste suédois, athée de surcroît, voire anti-catholique, introduit son ouvrage “Sous le signe du Scorpion “, consacré aux origines obscures et à la geste effroyable du communisme, responsable du plus gigantesque holocauste de l’histoire humaine.., au moins 85 millions de morts, si l’on en croit les rapports du C.N.R.S.
Placé donc sous le signe du diable... et ce officiellement ! Car tous les leaders fondateurs du matérialisme historique pratiquaient... l’astrologie ! C’est une des découvertes de Jüri Lina qui eut accès à une bonne partie des archives soviétiques secrètes dès la période de la Pérestroïka. Notons cette extraordinaire confirmation tirée des mêmes archives, concernant l’influence du “Scorpion”. La fameuse planète Pluton, découverte en 1930, c’est-à-dire entre l’achèvement de l’implantation du communisme en Russie et la deuxième guerre mondiale, fut associée immédiatement au signe du Scorpion par les dirigeants soviétiques et assuma, dans le système astrologique, la place de ... Mars ! Que voilà de biens étranges “matérialistes historiques”, n’est-ce pas ? - qui soumirent dans l’espace et dans le temps toutes leurs décisions destinées à recomposer un pouvoir messianique à leur profit et à celui de leur Maître, à un système planétaire, à des croyances superstitieuses et obscures.
Mais nos magiciens “athées” et matérialistes ne s’arrêtent pas en si bon chemin. Trotski (Bronstein) par exemple avait transféré le pentacle (l’étoile de Kiev) dans l’étoile rouge de la Tchéka. Il pratiquait les sciences secrètes. Staline, qui avait été initié dans un monastère tibétain, était un adepte de l’art du Yi-King. Tous les criminels responsables communistes s’en sont remis à la numérologie kabbalistique pour mythifier leurs actes et leur conférer une valeur “sacrée”. Quelle explication pourrait nous en fournir l’adhérent de base de Gardanne ou de Vaulx-en-Velin ‘? Car la métamorphose des dieux marxistes continue. Ainsi le P.C.F. vient curieusement, à la veille de l’an 2000, de décréter Jésus-Christ superstar social de la fête de “l’huma” 1999 ! “Le Monde” écrit à ce propos “Jésus-Christ sera l’une des vedettes de la prochaine fête de l’Humanité en septembre 1999. A sa manière, le P.C.F. qui tiendra son trentième congrès en Janvier 2000 va s’associer à la célébration de ce que Jean-Paul II appelle le Jubilé de l’an 2000, c’est-à-dire l’entrée dans le 3e millénaire du christianisme. Dirigé par Antoine Casanova, le secrétariat chargé des relations avec les croyants (tiens, tiens !) lance des invitations !” Décidément, l’an 2000 sera bien totalement “christo-centré” !
Pour en finir avec le chapitre astrologique Jüri Lina souligne que les Fils du Scorpion seraient caractérisés par les pires vices. Leur véritable nature est nimbée de mystère. La couleur (astrologique) du Scorpion est le ... rouge. Sa symbolique : le vautour, le serpent et le désert ! Dans le règne animal, il est une créature venimeuse, vivant de préférence dans les ténèbres. Il est réputé pour piquer ceux de son espèce... qui se mettent en travers de son chemin.
Jüri Lina est tenace. Il dit être remonté des archives soviétiques à celles disponibles dans les principales capitales d’Europe Centrale relatives à l’origine du complot communiste, ainsi qu’à son prédécesseur et inspirateur direct, le complot des “Illuminés de Bavière” du grand frère .. Adam Weishaupt !
Mais avant de remonter le temps, et de nous pencher sur quelques fragments de la véritable histoire secrète du communisme, gardons à l’esprit les faits suivants.
L’auteur ne s’est pas seulement appuyé sur les archives secrètes auxquelles il a eu accès. Il nous confirme que la presse russe (locale, régionale, nationale), la presse spécialisée (revues géopolitiques etc.) et les médias ont déjà donné communication d’une partie non négligeable des informations révélées dans son ouvrage ! Il en résulte qu’aujourd’hui l’environnement culturel du citoyen russe et son niveau de connaissances historico-politiques, malgré son état de déchéance et de misère, sont certainement sans rapport avec ceux du citoyen républicain... français... moyen !
Ces révélations publiques ont bien pu provoquer, dans ce pays matériellement et spirituellement ravagé, un traumatisme générateur d’une véritable apocalypse de l’esprit. Jüri Lina estime qu’un quart des Russes au moins garde un ressentiment profond vis-à-vis du peuple élu dont certains membres ont pris la tête, propagé et maintenu cette situation infernale pendant 75 ans. La Russie est une bombe à retardement terrible pour l’Ordre Mondial Secret, le “Novus Ordo Saeclorum”, et ce en dépit de sa décomposition avancée. Tout ceci nous est bien évidemment soigneusement caché ! La menace russe, cette menace contre laquelle Notre Dame de Fatima nous a mis en garde est donc plus actuelle que jamais. Elle a simplement subi une métamorphose formelle. Ainsi, nous pourrions bien nous trouver confrontés un jour au déferlement de blindés noirs prétendument panslaves ou paneuropéens, “antidémocratiques”, le tout sur fond de croisade sociale-nationaliste.

Des Illuminati... à l’Internationale communiste.

Notre journaliste suédois, lors de ses recherches, a constamment recoupé l’ordre des Illuminés de Bavière. Les origines, les méthodes, la finalité, la soumission aux sciences kabbalistiques, tout plaide en faveur d’une filiation directe dans le plan de mise en oeuvre de la cité des Illuminés par le régime soviétique.

Cette Continuité prouve bien que l’Ordre des Illuminés de Bavière dérive, par la Rose+Croix templière, du serment rabbinique dit du Temple de Jérusalem, proféré en 70 après Jésus-Christ à l’occasion de la destruction de la ville. Ce serment est constitutif de la Synagogue de Satan unissant tous les successeurs de Caïphe dans une conjuration antichrétienne qui doit culminer dans l’avènement et la défaite de l’Antéchrist.
C’est bien ce que suggère indirectement notre auteur (dont nous rappellerons qu’il n’est pas croyant) lorsqu’il fait remonter l ‘Ordre des Illuminés aux cercles des Alumbrados fondés en 1492, à l’occasion de l’expulsion des Juifs de la catholique Espagne. Ces Alumbrados (illuminés) seraient des Juifs marranes (baptisés pour la circonstance mais conservant leur foi talmudique). Fidel Castro serait issu d’une famille d’Alumbrado initié, d’où ses bonnes relations avec Tatie Mitterrand, entre autres ! Adam Weishaupt (tête sage !) juif d’origine, aurait été lui-même initié à 23 ans à l’ordre ultra secret des Alumbrados et à la kabbale.., par un kabbaliste, Kolner, adonné au rite d’Osiris
Notre grand “sage” choisit donc pour son ordre le symbole de la pyramide et fixa pour date de fondation le 1er mai, correspondant au jour sacré de Yahvé (5+1=6). Selon Gœthe, Rose+Croix lui-même, le 1er mai, succédant à la nuit de Walpurgis du 30 avril (jour du suicide d’A. Hitler !) serait celui de la célébration des forces mystiques obscures !
Jüri Lina nous apprend également que c’est Amschel Mayer, du ghetto de Francfort, fondateur de la dynastie des Rothschild, qui confia au “super doué” Weishaupt le soin de réactiver l’ordre des Alumbrados.
Il nous confirme par-là le rôle et la finalité dévolus à cet ordre introduire la gnose kabbalistique et “messianiser” l’ensemble des franc-maçonneries européennes. En effet, une partie non négligeable de la Franc-Maçonnerie, coiffée par une aristocratie plutôt élitiste et frivole - pensons au cardinal de Rohan ainsi qu’à d’autres têtes poudrées et légères du même acabit - avait certainement tendance à conférer à leur loge les caractéristiques de clubs anglais. Ainsi, à la cour de Versailles, Marie-Antoinette en tête, traversait régulièrement en carrosse les bois de Versailles et Marly pour venir se faire initier dans le domaine de Monsieur de Monville, la folie de Retz. Là, passant de “l‘ombre à la lumière”, la cour vivait des heures exquises entre les concerts, les feux d’artifices, quelques tours de prestidigitation, voire de sorcellerie, certes plus ou moins inquiétants, de ce bon philanthrope aux enseignements aussi insolites que divertissants. Fini de rire ! avec Weishaupt, Amschel Mayer et consorts, la coagulation des maçonneries “élitistes” allait provoquer une fracture ouverte. En 10 ans (1775-1785) la révolution et l’épuration des loges européennes seraient accomplies. Il en serait de même des loges américaines grâce à la famille du banquier Samuel Moses Warburg. Le cercle rouge de la kabbale se referma alors sur l’Europe chrétienne. En effet, nous confirme Jüri Lina, le contrôle des maçonneries fut solennellement scellé au château de Wilhelmsbad (relire le Balsamo d’A. Dumas), château propriété de... Mayer Amschel Rothschild, le 16 juillet 1782. C’est à cette occasion que la Révolution décida la mort de Louis XVI et de Gustave de Suède. La tête de l’empereur Léopold d’Autriche fut également mise à prix. Ces trois assassinats furent exécutés. Un comité secret de la Ré-volution fut par la même occasion constitué. On y retrouve un certain nombre des futurs “vedettes” politiques de cette période, notamment Talleyrand, Mirabeau côtoyant des magiciens ou philosophes Mesmer, Cagliostro, Lavater, L.C. de St Martin etc.,. Quant aux invisibles, ils entourèrent notre Weishaupt tout au long de sa carrière, tels Moses Mendelssohn, successeur de Rômer en science de la Kabbale, parmi d'autres.
Gœthe resté probablement suspendu entre les invisibles qu’il pressentait et la Rose+Croix dans sa partie céleste, voyait approcher l’orage avec une certaine appréhension, d’autant que le caractère maçonnique de l’assassinat du poète Schiller n’avait pu lui échapper ! Voilà ce qu’il écrivit à un ami à propos de l’ordre des Illuminati : “Notre monde moral est sapé par des tunnels, des caves et des égouts , bien que chacun affecte de ne jamais faire allusion à ces réseaux souterrains. Pour ma part, comme pour tout illuminé, je comprends que de la fumée puisse jaillir parfois d’une fissure ou que d’étranges voix remontent des entrailles de la terre” !
Avant de quitter notre collège des Illuminés, rappelons les points fondamentaux de son programme, en tout domaine conforme à celui des soviets communistes.

1) Suppression de toute religion, y compris toutes communautés et doctrines qui ne pourraient servir d’outils pour l’ordre.
2) Suppression de tous sentiments de patrie et nationalité. Abolition des nations. Création d’un État Mondial Illuminé.
3) Transfert successif de tout le patrimoine privé et public entre les mains des Illuminati (tâche qui devait être confiée à une administration spécialisée chargée d’instaurer un impôt sur le revenu progressivement alourdi et des impôts sur les successions à caractère confiscatoire. Nos ENA ne devraient-ils pas ériger une statue à leur grand ancêtre visionnaire sur le sommet du bunker de Bercy ?)
Instauration d’un système de délation et d’espionnage dont les “frères insinuateurs” ont constitué l’archétype et le prototype. La symbolique de ce système était l’oeil omniscient du sommet de la pyramide.
Un code moral global, standardisation de la volonté, des souhaits et des aspirations du peuple, le tout subordonné en fait à une seule volonté : celle des illuminés.
A la fin du XVIIIe siècle, la première révolution des illuminati avait secoué toute la planète. L’action des frères redevint secrète mais, selon Jüri Lina, elle se poursuit dans le cadre du même plan jusqu’à l’explosion de la révolution d’octobre 1917.
Ainsi notre journaliste prétend que les illuminati ont oeuvré pour que les U.S.A. s’inspirent du système bancaire des pays européens et confient l’émission et la circulation de leur monnaie à des organismes privés afin d’endetter l’État à des taux d’intérêt non maîtrisables ! Lincoln aurait refusé de confier les rênes de l’économie américaine aux Rothschild. Il aurait donc été assassiné, une fois la victoire sur les sudistes acquise, par un Illuminati juif - J.W. Booth, manipulé lui-même par un agent du clan Rothschild, J.P. Benjamin. A la même date, Albert Pike achevait l’infiltration de toutes les loges américaines et implantait son organisation secrète à Charleston, aujourd’hui toujours, capitale initiatique des États-Unis, et y introduisait les rites sataniques. Le général assassin pendant la guerre de sécession, massacreur de sudistes et de noirs, fondateur et infiltrateur du Ku-Klux-Klan, le général Pike trône aujourd’hui aux U.S.A. où les “frères” lui ont érigé une magnifique statue au centre de Washington. La plaque insérée dans la statue présente le “brave” général comme un “soldat” et un “poète”
Inutile de préciser qu’aujourd’hui les Illuminati successeurs des marranes Alumbrados, contrôlent depuis le Bnaï Brith et l’alliance Israélite Universelle au “Lions” et au “Rotary Club”, (le Rotary fut fondé par P. Harris, membre du Bnaï Brith, à Chicago en 1905) en passant par les groupes internationaux les plus discrets.
Avant d’en venir à la deuxième révolution des Illuminati, celle de 1917, entièrement placée sous le signe du Scorpion, comme nous allons le voir, attachons-nous à ses inspirateurs ésotériques et ses préparateurs exotériques. Là encore, quelques surprises nous attendent.

Karl Marx, pour commencer, lequel se tourna vers Satan dès l’adolescence. Karl Marx avait un guide secret qui l’enseignait, Moïse Hess, un des inspirateurs de Théodore Herzl. C’est lui qui lui présenta F. Engels, lequel avait aussi professé le catholicisme dans sa jeunesse. F. Engels perdit aussi la foi sous l’influence de Moïse Hess, par ailleurs auteur d’un “catéchisme rouge pour le peuple allemand”. Le second guide secret de K. Marx fut Levi Baruch, talmudiste qui lui révéla que la Ré-volution devait viser à concentrer le capital et la propriété entre les mains des kabbalistes par le truchement du prolétariat. Le peuple slave lui semblait le meilleur “égout ethnique” pour une telle expérience. L’affiliation de Marx et Engels à l’ordre des Illuminati est liée à cette double conviction. Marx fut missionné pour écrire le manifeste du Parti Communiste qui n’était que le nouveau nom de code du programme des Illuminés.
Un convent maçonnique fut organisé à Strasbourg pour lancer les Révolutions européennes de 1848. Parmi les délégués on trouve Alphonse Lamartine, illuminé, futur ministre des affaires étrangères, Crémieux, Léon Gambetta, Simon et Louis Blanc délégués pour la France.
Le grand jour révolutionnaire était fixé au 18 mars dans les pays nordiques parce que cette date était la date commémorative de l’exécution par le bûcher du grand maître des chevaliers du Temple, Jacques de Molay. (C’est également un 18 mars que fut proclamée la Commune de Paris !). Voilà comment Lord Disraëli jugea cette période de grand trouble.
“Lorsque les sociétés secrètes surprirent l’Europe en février 1848, elles furent elles-mêmes surprises par cette occasion qui s’ouvrait. Elles furent d’autant moins à même de saisir cette opportunité que sans les juifs, qui de longue date étaient malheureusement reliés à ces associations profanes, si stupides que soient les gouvernements, cette explosion gratuite n'aurait pas réussi à ravager l’Europe “.

Le souci du Mythe et du symbole était si poussé chez les illuminés qu’ils choisirent le 1er mai pour la fête des travailleurs, jour de la révolution permanente succédant à la Nuit de Walpurgis. Pour “sacraliser” cette date, une émeute fut organisée à Chicago en 1886, le 1er mai, 110e anniversaire de la fondation des Illuminati. “Malheureusement”, la police ne réagit que le 3 mai lorsqu’un groupe de “travailleurs” attaqua quelques briseurs de grève. Il y eut quatre morts. “Martyrs”... censés être disparus depuis 3 jours ! L’instigateur de l’opération, l’illuminé millionnaire Samuel Gourperg, président des Trade-Unions arrangea l’affaire.
Venons-en à Lénine (alias Vladimir Ulyanov) dont, pour des raisons astrologiques, on ne connaîtrait pas encore aujourd’hui la véritable date de naissance Jüri Lina nous affirme que les recherches discrètes continueraient sur ce sujet en 1998, ce qui en dit long sur le contexte actuel dans lequel vit la Russie. Il parlait l’allemand, langue qu’il héritait de sa famille son vocabulaire russe était limité et sa prononciation défectueuse. Sa connaissance de la littérature russe était plus que déficiente.
La mythologie entourant Lénine est la mieux défendue et préservée auprès de l’opinion russe elle-même. Il importe pour la Ré-volution de faire de lui un visionnaire dépassant l’horizon et la dialectique marxiste, probablement afin de faciliter le transfert du flambeau de la gnose à un prince messianique “rouge-brun” quelconque... Toujours est-il que son affiliation à la Maçonnerie - notamment l’ordre des Illuminati et celui du Bnaï Brith -fut précoce. Lénine avait pour mission de faire du prolétariat, pour le compte des loges, l’outil de la Révolution permanente. Tous les grands révolutionnaires russes furent, du reste, des agents de la maçonnerie Lénine, Trotsky (Bronstein), Zinoviev (Radomyslsky), Kamenev (Rosenfeld), Radek (Sobelshon), Litvinov (Wallakh), Sverdlov (Solo-mon), Martov (Zederbaum) et Maxim Gorky (Peshkov) entre autres.
Les premières loges furent fondées en Russie en 1730. Catherine I interdit les organisations maçonniques en 1792. Alexandre I, lui-même tenté par l’occultisme, les réintroduit en 1801 mais, conscient du danger, les interdit à nouveau en 1822. Cette décision lui coûta la vie. Elle conduisit la franc-maçonnerie russe à se durcir et à se transformer en un mouvement terroriste clandestin d’une part, et à se tourner vers les thèmes cosmopolites et judéo-kabbalistiques d’autre part. Ce sont les leaders de ces loges terroristes, notamment Léon Deutsch et Alexandre Parvus, qui inspirèrent Lénine et Trotsky, secrètement d’abord puis moins discrètement à partir de la révolution de 1905.
Venons en maintenant à la plus gigantesque imposture d’ordre magique (cosmogonique et astrologique) et méta-politique de la première moitié du XXe siècle, la pseudo prise de pouvoir par les soviets, le 8 décembre 1917.
En route vers l’âge d’or

Inutile de présenter les grands acteurs du soi-disant coup d’Etat du 8 novembre 1917, notamment Lénine et Trotsky. Ces deux grands amis de l’homme et du prolétariat ont toujours veillé jalousement à leur santé et à leur indépendance financière, comme il sied à de dignes représentants du peuple soucieux à juste titre de leur pérennité et de leur valeur personnelles. Lénine, au cours de sa carrière révolutionnaire, affectionnait les stations thermales, notamment suisses, et leurs grands hôtels de luxe. C’est ainsi que, en marge des orgies et des actions terroristes qui l’occupaient ainsi que sa bande de malfrats, il avait fini par prendre goût à l’eau minérale ! Lors de son séjour en prison à Saint-Pétersbourg en 1895 et 1896, il avait coutume de faire venir ses repas d’un restaurant voisin et de se procurer, auprès d’une pharmacie locale, son eau minérale préférée ! Sa fortune personnelle était encore modeste ; quelques pauvres millions de francs suisses... de l’époque qu’il arrondit rapidement en la portant à quelques centaines de millions en 1918 !

La cruauté de ce médiocre paranoïaque était, on le sait, indépassable. Son déséquilibre interne était propice à la génération de phénomènes insolites variés, à la limite parfois du paranormal. Ainsi, lorsqu’il mourut le 21janvier 1924, sa température s’éleva brutalement à ... 42,30, le thermomètre allait brutalement éclater Les archives soviétiques ont livré quelques éléments restés encore secrets sur les particularités et les dysfonctionnements physiologiques du personnage. Ainsi par exemple, pendant quelques décennies, les élèves de philo français ont appris que Lénine avait un cerveau extraordinairement volumineux qui aurait expliqué les capacités hors du commun du personnage ! On établissait une comparaison avec un autre “génie”, Anatole France, dont le cerveau aurait été au contraire anormalement très peu volumineux. Mensonge et propagande bolcheviques En réalité, un des hémisphères du cerveau de Lénine était en dysfonctionnement depuis sa naissance. L’autre hémisphère était comprimé par une couche épaisse de calcium. Les spécialistes russes, sidérés, n’avaient, paraît-il, jamais rencontré un tel cas ! Comment un tel monstre avait pu survivre avec un hémisphère gauche ridé, abîmé, retreci... attaqué par la syphilis ? Un comble le jeune frère de Lénine était également un taré !
Commissaire politique en Crimée dans les années 20, il devint un criminel infâme.
Mais le plus illuminé de la Synagogue de Satan fut certainement Leiba Bronstein, alias Trotski. Originaire d’Odessa dont 40 % de la population était juive, il fit ses études secondaires dans un des nombreux lycées juifs où les cours étaient dispensés en hébreu. Il étudia le Talmud avant d’être initié aux sciences secrètes à Vienne par un certain Victor Adler. Mais son véritable gourou, celui qui fit de lui un monstre, fut Israel Helphand. Sataniste, milliardaire, trafiquant d’armes et de valeurs, il se faisait appeler Alexandre “Parvus” (Alexandre le petit... tout un programme !). Il propulsa Trotski au sommet des Illuminatis. Parvus était en relation avec le banquier Jacob Schiff, président de la banque Kahn et Geb, favori des frères Rothschild, qui assura la logistique... et un début de fortune conséquente à Leiba Bronstein. C’est Trotski qui fit du pentagramme l’emblème de l’Armée Rouge. On sait que la Kabbale du Temple de Jérusalem avait emprunté ce symbole de magie noire aux sorciers de Chaldée ! Trotski voulait faire de la planète un état mondial judaïsé, une démocratie universelle sous obédience juive. Très simplificateur de nature, il considérait que le monde était un Far-West destiné à être placé sous contrôle de cette nouvelle Mafia. Il était devenu si “doué” en Art Royal qu’il pût accéder à la loge ultra-secrète et “Select”, The Schriner Lodge, sorte de Graal réservée aux 32° degrés et aux “Supérieurs Inconnus”. On pense qu’il y côtoya d’éminents “happy fews”, tels F.D. Roosevelt, Kerensky, Bela Kum etc...
Ironie de l’histoire ! C’est Trotski, influencé par Parvus, qui fit opter pour la Russie comme premier test du communisme. Son compère Lénine aurait préféré... la Suisse et ses villes thermales... à moins que le charme de Genève et des magasins Davidoff... aient orienté son choix préférentiellement !
Mais quittons ces affaires de famille.., ou de tribu.., et revenons aux années 1900. Alexandre Parvus joua donc un rôle déterminant dans le financement de la flotte de guerre japonaise et l’étranglement économique de la Russie, ce qui conduisit à la défaite de la marine russe en 1905 et aux émeutes qui s’ensuivirent, notamment à Odessa où le B’naï Brith joua un rôle actif.

1905 vit le déclenchement d’une grande vague de terrorisme, visant essentiellement la famille impériale, (assassinat de l’oncle du Tsar, du grand duc Serge Romanov) et les grandes institutions armée (Potemkine. Cronstadt), Police etc. Jacob Schiff était présent partout. Il assista à la signature du Traité de paix russo-japonais de Portsmouth dont il dicta les conditions. Il favorisa l’implantation de l’ordre des Bnaï Brith à partir de l’Allemagne. A ce propos, il n’est pas sans intérêt de rappeler que l’ordre des Bnaï Brith qui comptait 103 loges en Allemagne en 1932... continua à opérer sous le III° Reich, en toute impunité... Certaines loges Bnaï Brith mises en place par J. Schiff se transformèrent rapidement en Kahal puis donnèrent naissance à la 7° loge "soviet". On n’arrête pas le progrès.

Ce soviet animé par Peter Khrustalya (Georges Nosar) drivé par Trotski et Parvus, n’avait aucun membre représentatif de la classe ouvrière ou paysanne mais était constitué uniquement de conspirateurs et francs-maçons, comme il se doit. Les soviets connurent une courte carrière. Ils furent interdits dès la fin de 1905. Comme souvent, les petits payèrent l’addition laissée par leurs grands frères et leurs hommes de main. Les ghettos furent pillés. 810 juifs furent lynchés. Il fallut la poigne et l’autorité naturelle de Stolypine - nommé premier ministre en 1906 -pour arrêter la colère populaire. La plate-forme révolutionnaire fut démantelée. 35000 révolutionnaires s’enfuirent, en Palestine essentiellement où ils constituèrent en fait la première colonie de repeuplement du futur état d’Israël. Connaissant parfaitement l’origine et les finalités du complot, Stolypine désamorça la conjuration en quelques mois. Le véritable âge d’or de la Russie était-il devant ou derrière ? Les belles années 1907-1914 auraient pu accréditer l’hypothèse que l’âge d’or était pour demain. Ce fut en effet la période la plus prospère, la plus juste et la plus sereine que la Russie ait jamais connue. Sous l’impulsion du 1° ministre, l’oeuvre de rénovation entreprise fut spectaculaire. Elle s’étendit à toutes les composantes de la société. Les trois-quarts des terres agricoles furent redistribuées aux paysans. Les forces maçonniques voyaient avec terreur la victoire leur échapper ! Pour autant, d’après les archives soviétiques, les juifs tenaient 87% des postes-clés de la Russie en 1914, alors qu’ils ne représentaient que 4,2 % de la population. Stolypine prodiguait tous ses efforts pour soustraire l’élite juive au terrorisme intellectuel de la kabbale et à l’influence de la Haute Finance Internationale qui était d’autant plus déchaînée contre la Russie qu’elle était devenue en quelques années le grenier à blé du monde, bloquant ainsi le monopole alimentaire que les Etats-Unis entendaient assumer (déjà !).
Le destin frappa en 1911. Stolypine fut assassiné cette année par un étudiant juif, Mikhail Bogrov, social-révolutionnaire et fils de riches propriétaires Deux mois après cet assassinat, le président des Etats-Unis, W.H. Taft, marionnette entre les mains des Bnaï Brith, résilia le traité commercial russo-américain inaugurant une série de sérieux revers internationaux pour l’empire russe. Sentant le terrain de nouveau favorable, Jacob Schiff, appuyé par les illuminés d’Amérique, dont le futur faux “colonel” E. Mandel-House, décida de préparer le renversement du Tsar et de lui substituer un gouvernement maçonnique. Leur choix se porta sur Kerenski. L’objectif restait le communisme et la mise en place de Trotski. C’est pourquoi “on” délivra à ce dernier, réfugié aux Etats-Unis, un passeport de citoyen américain afin de lui permettre de retourner en Russie sans encombre dès que l’implantation du gouvernement Kerensky l’autoriserait.
Franchissons quelques années. Privée de son énergique premier ministre, la Russie impériale décadente court à la catastrophe : on sait l’importante part de responsabilité que l’Etat Major Russe, belliqueux et arrogant, assuma en juillet 1914 dans la déclaration de la guerre. Début 1916, la Haute Finance internationale décida de passer à l’acte. Sans vergogne, elle adresse au gouvernement russe un ultimatum lui enjoignant de laisser les mouvements révolutionnaires agir à leur guise. L’élite non révolutionnaire était par ailleurs “invitée” à se rapprocher des social-révolutionnaires. La Haute-Finance s’attaquait ouvertement, sans prendre de gants, à l’œuvre de Stolypine ! Simultanément le bloc anglo-saxon suspendit les facultés de crédits internationaux dont disposait la Russie auprès de son système bancaire. Aucune nation européenne n’étant, du fait de l’effort de guerre, en mesure de soutenir le rouble, le pays s’effondra littéralement en quelques mois.
La franc-maçonnerie invisible, celle qui n’a que mépris pour les bas grades rationalistes, fixa “religieusement” le jour de la prise du pouvoir en le calant sur l’anniversaire de la fête du “Yankee Pour”, commémoration du massacre des juifs par les Perses ! Le 27 février 1917 donc, la Révolution, partie de Saint-Pétersbourg, se généralisa rapidement et aboutit à l’abdication du Tsar.

Comme par hasard ce serait un certain Aifred Mimer, responsable de la plus hermétique loge de Londres, qui aurait recueilli le premier la démission du Tsar après l’avoir “convaincu” d’abdiquer ! Cette loge secrète, “la Table-Ronde” -fondée par la famille Rothschild - aurait oeuvré également pour provoquer la 2e guerre mondiale !
Dès l’abdication du Tsar et comme prévu, le pouvoir fut assumé par le 33e degré Kerensky, assisté par le frère Crane , citoyen américain, et le banquier activiste sioniste G. Berenson. Le G... O... de France, plaque tournante et commettant de l’attentat de Sarajevo aurait joué dans l’histoire un rôle important. La défaillance tsariste s’expliquerait en grande partie par celle de l’armée impériale russe, infestée de loges militaires selon un schéma copié sur celui de l’armée napoléonienne ! Pas un seul régiment, même celui chargé de la protection du Tsar, le fameux régiment de la garde blanche, qui ne fut infecté ! La preuve c’est le général Kornilov lui-même, futur vaillant responsable en chef des armées blanches contre-révolutionnaires - qui fut chargé en 1918 d’arrêter le Tsar.., et sa famille, obéissant à un ordre exprès de sa loge ! Kornilov comprit.., trop tard !
Les onze ministres de Kerensky étaient... francs-maçons. Les postes-clés étaient entre les mains d’illuminatis, notamment l’intérieur (Rutenberg). Tous les criminels emprisonnés - des dizaines de milliers d’individus - furent relâchés, afin de propager l’anarchie et de terroriser la population. La police fut neutralisée. Des officiers furent assassinés à Kronstadt, à commencer par l’amiral de la flotte russe. L’hymne national fut remplacé par un chant maçonnique “Gloire à Dieu à Sion” ! Les soviets (Kahal) de 1905 furent rétablis. Kerensky était du reste un “membre” du “Conseil des travailleurs” de Saint-Pétersbourg, dont l’organisation avait été fidèlement copiée sur le Kahal de New-York !

Venons en au rapatriement des deux vedettes de la Révolution, Lénine et Trotski. L’opération avait été orchestrée par le ministre Bethmann Hollweg, issu d’une riche famille de banquier de Francfort et par son secrétaire d’Etat, le frère Arthur Zimrnermann, en liaison avec... Parvus et un certain Jacob Fiirstenberg-Hanecki (Garrotsky). Le fameux wagon transportant les 33 révolutionnaires.., n’a jamais été plombé que pour les besoins de la propagande et de la légende ! Guillaume II ne fut mis au courant de cette soi-disant initiative de son Etat-Major que lorsque ce petit monde était déjà arrivé à Saint-Pétersbourg. Il est vrai qu’à la lueur des archives historiques récemment “revisitées” et des témoignages de ses proches, on peut se demander si Guillaume II, homme au demeurant fin et cultivé, a réellement décidé et imposé quoi que ce soit au cours de son règne !
Pour en revenir au faux wagon plombé et à son vrai contenu, ils étaient considérés comme si prioritaires par les Forces Occultes allemandes qu’elles firent attendre le train du Kronprinz pendant deux heures dans la gare de Halle.., au profit du précieux convoi.
La base arrière choisie par les Illuminatis pour assurer leur logistique était la Suède, rôle qu’assuma l’Allemagne lors de la préparation de la Révolution française de 1789. Les nouveaux “idiots utiles” de l’histoire furent donc les socio-démocrates suédois qui se mirent d’emblée au service de Lénine et assurèrent ses finances. C’est ainsi que l’avaricieux Lènine, en escale à Stockholm, prit le temps de se rendre auprès du consulat de Russie pour le taxer de quelques milliers de couronnes !
La prise de pouvoir par Kahal passait par la déstabilisation généralisée de la Sainte Russie. Elle fut mise en oeuvre par la Haute Finance américaine en accord avec Kerensky accentuation de l’effort de guerre, dépréciation du rouble, troubles sociaux, etc. La Maison Blanche avait passé un gentleman’s agreement avec Kerensky. Elle était informée des grandes décisions du 1° ministre... au moins six semaines à l’avance ! L’anarchie était telle que les révolutionnaires communiquaient entre eux par la presse grand public !

La guerre de l’esprit... des Scorpions

Guerre de l’esprit du Mal, guerre de Mages noirs. L’histoire de la prise du pouvoir par les Scorpions doit être en fait revisitée de A à Z. Tout est truqué, tellement brouillé qu’il est encore impossible aujourd’hui de reconstituer la vérité historique de cette fameuse journée du 7novembre 1917 ! Les événements qui se sont succédés du 4 au 8 novembre échappent en tout état de cause à l’historien ou à l’enquêteur “rationaliste”.

Pour s’implanter, Kahal avait besoin de faux martyrs, d’une fausse résistance héroïque et d’une fausse légitimité. Kerensky et Lénine fabriquèrent de concert cette fausse triple couronne à la Révolution.
Ainsi, la légende prétend que 5.000 marins décidés à “vaincre ou périr” convergèrent le 7 au matin vers le Palais d’Hiver de Saint-Pétersbourg.
En réalité, quelques gardes rouges l’arme à la bretelle, se mirent en faction devant le palais et... attendirent tranquillement, comme tous les acteurs de ce mauvais opéra.
En réalité, le gouvernement Kerensky ne fonctionnait plus depuis 48 heures mais il fallait, dans l’esprit des dirigeants communistes et au terme d’un Pacte secret avec le Grand Architecte du “Novus Ordo”, assumer astrologiquement la prise du pouvoir par les bolcheviks à un instant soigneusement défini dans la symbolique de cette science secrète ! Dans l’attente de cette 25e heure, il fallait organiser un simulacre de putsch... et gagner du temps.
De concert donc, les comédiens du Palais d’Hiver bougèrent les premiers. Les cadets de l’Académie d’artillerie reçurent l’ordre de quitter.., le Palais. Les cosaques s’éloignèrent également. Le ballet était parfaitement interprété !
A Saint-Pétersbourg, la vie s’écoulait paisiblement : représentations théâtrales, restaurants ouverts. Tout était calme et banal !
La 25e heure approchant, Trotski fit tirer une trentaine d’obus depuis la Forteresse Saint-Pierre Saint-Paul ; pendant que les tramways continuaient à rouler sereinement en contre-bas. Ces obus, contrairement à la légende, n’étaient pas destinés à atteindre le Palais d’Hiver rempli de complices et de frères ! Ils se perdirent en réalité sans dommage dans les champs avoisinants. Aucun obus ne fut tiré du Croiseur “Aurore”.
A 1 heure 30 du matin, les gardes rouges en faction près du Palais Ouvrirent sur ordre le feu “en l’air”, prolongeant ainsi cette bataille virtuelle. Puis marins et gardes rouges rentrèrent par les portes dérobées dans le Palais. On prétend même que certains gardes rouges ratissant le palais échangèrent... le salut maçonnique avec de vaillants faux défenseurs.
Accompagné de ses gardes rouges, l’héroïque compagnon de Lénine responsable de l’assaut virtuel du Palais, Vladimir Antonov Ovscyensko, accéda au Hall Maladine, antichambre de la salle du Conseil des Ministres, juste avant deux heures. Il attendit les ordres. Malgré l’heure tardive, le “gouvernement” - déjà déposé - de Kerensky (lui-même “en fuite” !)... siégeait !
Puis Vladimir ouvrit la porte et adressa aux ministres rassemblés un ordre énigmatique, susceptible de plusieurs nivaux d’interprétation : « Messieurs, votre temps est passé ! »
On peut donc admettre que les bolcheviques prirent le pouvoir à 2 heures 04. Une investigation réalisée à posteriori révéla qu’à cette minute précise le soleil astrologique se situait juste au centre du signe du Scorpion !
Puis les Scorpions effacèrent les traces de leur passage. Afin d’ôter à d’autres la possibilité de se livrer éventuellement à de semblables pratiques, ils interdirent immédiatement, dès la prise du pouvoir, l’astrologie..., considérée comme une pratique superstitieuse, insensée, décadente.., de la bourgeoisie.
Le drapeau de Kahal flotta donc, comme prévu, le 8 novembre sur la ville de Saint-Pétersbourg et dans la foulée sur Moscou, conquise par les soviets avec l’aide.., de l’armée allemande ! La révolution « russe » avait gagné. Sur les 10 membres du 1er Conseil Révolutionnaire, 9 étaient d’origine juive, le 10e était russe. Il s’appelait André Bubnov... le ‘Dupont la Joie” russe chez Kahal, sans doute !
Mais sans doute ne fera-t-on pas le tour d’un tel événement.., avant la fin des temps. Ainsi l’éminence la plus secrète qui aurait orchestré cette période intercalaire entre les deux pouvoirs révolutionnaires serait un certain Yuri Steklov (Nakhamkis) 32e degré, gendre de Kerensky, astrologue, il semblerait avoir tissé la trame de cette transition dans les délais impartis... par le Prince des Ténèbres !
Pour remercier ses commettants et leur témoigner sa reconnaissance, l’avaricieux Lénine fit un geste et adressa au Grand Orient de France en 1939 les fonds nécessaires... à la rénovation de son immeuble, rue Cadet !
Afin d’achever le simulacre révolutionnaire on invita la populace à venir piller le Palais d’Hiver, tout au moins ce que l’on jugea convenable de lui abandonner! On condamna aussi quelques “kerenkistes” à la prison. On les élargit du reste rapidement car les besoins de l’administration soviétique et du quadrillage politique devaient être assumés par... des frères ! Lénine et Trotski firent semblant de traquer le social traître Kerensky, mais ce vilain leur échappa, réussit “à bout de force” sans doute, à rejoindre Mourmansk où il fut accueilli par les Britanniques en tant que réfugié blanc. Il mourut à New-York en 1970... à la tête d’une énorme fortune ! Bien entendu, le lecteur aura compris qu’il n’y eut jamais ni traque, ni poursuite, ni recherche active du sieur Kerensky. Tout avait été combiné... avec le gouvernement américain... six semaines à l’avance ! Le 7 novembre au matin, c’est une magnifique limousine de l’ambassade américaine qui vint stationner devant le Palais d’Hiver afin d’embarquer et d’acheminer par les voies les plus rapides et les plus confortables à Mourmansk le sieur Kerensky. Arrivé à New-York, ce grand Frère trouva son compte en banque crédité en dollars et en francs suisses,.. grâce aux bons soins de ses généreux amis, Trotsky et Lénine, toujours reconnaissants !
C’est ainsi qu’une Mafia de tarés et de pillards, ayant fait alliance avec le diable peut-être plus encore pour éviter d’être doublés par des criminels supérieurs à eux que pour promouvoir son faux messianisme, réussit à prendre le pouvoir.
&nb 72 ans plus tard (durée correspondant à l’angle sacré du pentagramme !), très exactement le 7 novembre 1989, le diable les abandonna ! Mais dès 1919, par leur entremise, la puissance de la Haute Finance s’était considérablement renforcée matériellement et spirituellement. Restait un obstacle théorique à cette suprématie conquise, obstacle que les superstitieux dirigeants du Nouvel Ordre interprétaient comme une menace potentielle la famille impériale, à laquelle beaucoup de Russes étaient attachés et qui était considérée comme sacrée par une large faction du peuple. Il fallait donc abolir le principe impérial.
L’assassinat de la famille impériale ne saurait être comparé à celui de Louis XVI et Marie-Antoinette.
Les Jacobins illuminés voulurent à l’époque couper le lien qui unissait la terre au Ciel en faisant disparaître le lieutenant du Christ au temporel. Cet assassinat était un sacrifice nécessaire sans lequel ils ne pourraient conquérir la gentilité, la France d’abord, les royaumes chrétiens ensuite.
Chef temporel d’un empire schismatique, protecteur d’une religion ayant rompu avec Rome, Nicolas II ne bénéficiait pas des mêmes prérogatives. Mais il incarnait dignement, par sa bonté naturelle et un sens aigu de son devoir, la Tradition et l’identité russes. l’âme russe. Chef spirituel et temporel de la communauté russe, porteur de ses principes, il était revêtu d’un privilège sacré aux yeux de ses sujets. Les réformes industrielles et sociales mises en oeuvre par Stolypin et qu’il avait cautionnées lui avait attaché une partie importante du peuple. Pour toutes ces raisons, l’exécution de la famille impériale fut décrétée au plus haut sommet de la Synagogue de Satan. Il s’agit d’un crime métaphysique. Nous allons voir que ce crime porte clairement l’empreinte de la kabbale juive et qu’il s’apparente à un sacrifice rituel. Le patriarche Tikhon, apprenant ces meurtres, proscrivit immédiatement le régime bolchevique et le proclama l’incarnation de l’anté-christ. Il fut exécuté en 1922 !
Sous le règne de la kabbale
C’est sous l’autorité et le pouvoir du nombre 12 que fut exécuté ce crime Pourquoi 12 ? Jüri Lina pense à la symbolique des douze tribus d’Israël, de la double étoile de Salomon, des 12 sages de Sion. Pourquoi pas ? Toujours est-il que le commando tchékiste chargé de l’exécution était composé de 12 hommes, dont le chef Yurovsky, parmi lesquels le futur ministre hongrois Imre Nagy ! A 2 heures 30 du matin du 17 juillet1918 ces douze assassins tuèrent douze personnes dont le Tsar, la Tsarine, leurs cinq enfants, le médecin de la famille et les serviteurs.
Ce fut le chef de la Tcheka d’Ekaterinenbourg, le Schinder, qui sélectionna les 12 exécutants. Le chimiste Pinkhus Weiner se chargea de dissoudre les corps des victimes dans l’acide sulfurique. Il porta jusqu’à la fin de sa vie l’anneau de rubis qu’il avait dérobé sur l’un des corps. Il fut assassiné en 1937 à Varsovie.
On peut s’étonner de la présence d’un juif hongrois, Imre Nagy, parmi les tueurs. C’est que l’organisation Tchékiste était noyautée par des unités dites "lettones", en réalité encadrées par des officiers allemands et composées d’aventuriers d’Europe centrale ! Le responsable du parti pour l’Oural et la Sibérie était un certain Goloshchokin, un proche de Sverdlov, lequel, selon les archives soviétiques, aurait détenu dans son cabinet d’archives la tête du Tsar, conservé dans l’alcool !
Ekaterinenbourg fut repris par les Cosaques le 25 juillet 1918. Nicolas Sokolov, ex-expert auprès du procureur du tribunal d’Omsk, fut chargé de l’enquête.
Il découvrit une excavation dotée d’une fenêtre grillagée à hauteur de la maison Ipatiev où fut perpétué l’assassinat. Il put localiser des traces de sang et des impacts de balles. Lors des investigations, un des enquêteurs eut son attention attirée par une étrange citation de Henri Heine, écrite en allemand, sur un des murs “Belsa(tzar) ward in selbiger Nacht von seinen Knechten umgebracht “, soit “Balthazar fut assassiné par ses serviteurs pendant la même nuit”. L’historien juif Edouard Radzinsky, interrogé à propos de cette citation, ne sut répondre que : “elle est remarquable !” Heine s’était inspiré de l’ancien Testament. Il est écrit dans le livre de Daniel “Cette nuit, Balthazar, le roi des Chaldéens, fut assassiné” (Daniel 5.30).
Certains historiens ont tenté de nier que l’on ait trouvé d’autres allusions et signes kabbalistiques sur le même mur. Il était impossible d’expliquer certains d’entre eux, ce qui simplifia la tâche du fameux Edouard Radzinsky.

Quoiqu’il en soit, nous avons la preuve définitive de l’origine kabbalistique de ce crime. Le texte de Heine renvoie en effet à l’ancien Testament, au livre de Daniel et notamment à la malédiction qui précède l’assassinat du roi Balthazar :
“Mene. Mene, Tekel, (perès) Upharsin” ! soit (Daniel 5:26 -28)
26 - Et voici le sens de cela Mené (compté) - Dieu a compté ton Règne et y a mis fin.

27 - Tekel (pesé) - Tu as été pesé dans les balances et trouvé insuffisant.

28 - Perès (divisé). Ton royaume sera divisé et donné aux Perses. (Notons que 80 ans après cette malédiction prophétique, l’empire de la “pauvre Russie” est dépecé au profit de l’Islam sous l’impulsion du fondamentalisme iranien !)

En fin de compte, tous ces signes furent déchiffrés ou tout au moins interprétés. La Komsomols— kaya Pravda en donna le sens après la chute du mur de Berlin (1989) : “Le Tsar a été sacrifié ici par ordre des Forces Secrètes ; que cette proclamation soit connue de toutes les nations “. On ne peut être plus explicite. Quant à l’Archimandrite d’Ekaterinenbourg, il déclara à la presse en 1992, après avoir médité sur ces coïncidences kabbalistiques, qu’il pensait que ce crime avait été commis par des juifs hassidiques dont le rituel est identique !
Mais, nous ne sommes pas au bout de nos (demi) surprises. Car l’ordre d’exécution de la famille tsariste étant, comme toujours, un ordre issu du Sommet des sommets, il ne pouvait Venir que de New York ! Eh bien, Jüri Lina nous confirme que, selon les documents extraits des archives soviétiques, Lénine, même s’il était d’accord, n’eût pas son mot â dire dans l’histoire ! En effet. contraints d’évacuer rapidement Ekaterinenbourg, les Soviétiques n’eurent pas le temps de détruire les bandes d’enregistrement télégraphique. Elles furent découvertes par les troupes de l’amiral Kolchak... à la porte centrale de la ville. L’enquêteur Sokolov n’eût pas les moyens de les décrypter. Ce travail fut réalisé ultérieurement à Paris par un groupe de spécialistes du chiffre. Il en ressortit ceci : le président du comité central exécutif, Yakov Sverdlov avait expédié un message à Yurovsky. Il lui faisait savoir qu’il avait informé le banquier Jacob Schiff, siégeant à New York, de la progression rapide des armées blanches que Jacob Schiff lui avait donné en conséquence l’ordre de liquider d’urgence le Tsar et la famille impériale. A noter que... c’est la délégation américaine de Vologda qui transmit le télégramme à Sverdlov ! Sverdlov chargea donc Yurovsky d’exécuter l’ordre. Yurovsky s’enquit de savoir si cet ordre s’appliquait bien à toute la famille impériale ou s’il ne convenait pas de le limiter au chef de la famille, le Tsar. Sverdlov lui confirma donc que cette instruction englobait tous les membres de la famille sans restriction. Yurovsky était directement responsable de l’exécution dudit ordre.

Lénine n’eut donc pas à prendre la décision personnellement. L’historien Radzinsky, voulant couper la relation New York - Moscou, a tenté d’affirmer que l’ordre venait de Lénine. Il n’y en a pas de traces dans les archives soviétiques.

Quelques années plus tard, le gouvernement soviétique tenta de récupérer les enregistrements télégraphiques et, à défaut, de minimiser leur signification. Il traqua spécialement l’expert Sokolov, l’homme qui en savait trop ! D’autant que Sokolov ne s’était pas arrêté en si bon chemin. Il mourut donc brutalement (!) sans que l’on sache si cette mort bizarre était imputable aux soviets ou à la maçonnerie... mais c’est la même chose. En effet, Sokolov, entraîné par son enquête, était allé aux Etats-Unis, à la demande de son ami Henry Ford, pour l’assister et témoigner dans un procès engagé contre le Magnat de l’automobile par la banque Kuhn & Loeb à propos d’un ouvrage qu’il venait de publier et dont le titre était.... “The international Jew” !
En fin de compte, Sokolov réussit à faire éditer son ouvrage “Le meurtre de la famille du Tsar”, mais l’éditeur refusa de publier le chapitre relatif à l’intervention de Jacob Schiff ! Ce n’est qu’en 1939 que ce fait fût révélé. Il est désormais officialisé grâce à l’ouverture (partielle) des archives soviétiques
Il est remarquable que les autorités soviétiques, afin d’éviter une véritable onde de choc populaire, n’osèrent pas révéler l’exécution de la famille tsariste. Ils se limitaient à celle du Tsar. Prudent, Trotski refusa de jouer le rôle de procureur dans un éventuel procès public et posthume contre le “tyran” ! Il fit le commentaire suivant à l’un de ses proches :
“L ‘exécution de la famille impériale était nécessaire, non seulement pour décourager l’ennemi et lui ôter tout espoir, mais pour traumatiser notre peuple et lui signifier qu’il n’y avait pas de retour possible “.
Le retour du Golem
Si la Révolution bolchevique se situe bien dans le prolongement idéologique de celle de 1789, elle s’en éloigne quelque peu dans la pratique. Jüri Lina qui, rappelons-le, n’est pas catholique, insiste sur la caractéristique essentielle de la Révolution d’octobre. C’est une prise de pouvoir cynique, ouverte, brutale par la Synagogue de Satan. Certes, la Révolution française fut facilitée en sous-main par les intrigues, les complots et l’influence discrète de l’élite talmudique. Certes, l’inspiration des grands thèmes révolutionnaires est imputable aux illuminés de Bavière. Les grandes initiatives, les fractures majeures de l’Histoire révolutionnaire sont leur fait. Par contre, les acteurs projetés sur le devant de la scène sont français... et pour cause. Les jacobins obéissaient à des chefs qui recevaient eux-mêmes l’impulsion des sociétés secrètes. Les meneurs qui dirigeaient les sections se recrutaient dans les bas-fonds de la société “. (Mgr Delassus - La conjuration anti-chrétienne - page 1173).
Le premier ministre du Tsar, Stolypin, était très conscient des dangers que le messianisme révolutionnaire faisait courir à la bourgeoisie juive et à la Nation tout entière. Il savait, par la police secrète, que les fanatiques représentaient moins de 10 % de la communauté juive mais il savait également que ces révolutionnaires, selon une tactique très au point, faisaient en sorte de “mouiller” systématiquement leur communauté, laquelle finissait par vivre dans une terreur intellectuelle larvée ! Les chiffres de la police secrète se vérifièrent. Moins de 10 ans après l’assassinat de Stolypin, 500 000 juifs suffirent pour tenir d’une main de fer les destinées de la Russie et coiffer quasiment tous les postes de son administration, de ses institutions publiques et privées, et de tous ses centres de décision.

Dès la prise du pouvoir, sans fard, sans précautions particulières, des gangsters juifs pillent, rançonnent, saignent la Russie. Pas d’approche intellectuelle, pas de rhétorique solennelle comme en 1789 ! Pas de vains discours. On s’allie entre pires criminels pour mettre en pratique le slogan de Lénine “Pillez tout ce qui peut être pillé”. Le seul problème concret des bolcheviks est de liquider les troupes de criminels qui, agissant pour leur propre compte, leur font concurrence ! Ceux-là sont les ennemis du peuple en marche. Les bolcheviks soumis aux forces obscures entendent que leur Maître leur garde leur monopole ! Et puis, ne sont-ils pas les mieux organisés ? Grâce à leurs réseaux bancaires internationaux, habilement tissés par leurs congénères devenus “ennemis de classe”, les produits de leurs rapines peuvent être immédiatement transférés et mis en lieu sûr à l’étranger, dans un premier temps auprès des alliés de leurs deux bases arrières, la Suède et l’Allemagne.

Jüri Lina nous explique donc que les banquiers internationaux étaient dans l’ensemble extrêmement satisfaits de la tournure des événements. Les bolcheviques agissaient avec une telle hâte et une telle violence qu’il semble qu’ils aient craint que leurs pillages et exactions puissent être suspendus... prématurément ! Ainsi, grâce à des compromis de vente extorqués sous la menace, biens fonciers et immobiliers étaient-ils transférés à des “hommes d’affaires” domiciliés à l’étranger. Les chefs bolcheviques s’y installaient d’office et versaient à l’étranger des loyers fictifs. Comme la Mafia aujourd’hui ! Trotski accapara donc, sans en être le propriétaire apparent, le château du prince Yusupov. Le New York Herald Tribune put ainsi écrire en 1919 : “Il semble que la Révolution Russe s’apparente à une gigantesque opération financière dont l’objectif serait uniquement de transférer le maximum de fonds de la Russie vers les banques européennes et américaines” ! On ne saurait être plus clair ! Quant à la dimension réelle de ce pillage, elle dépasse l’imagination. C’était comme si l’ensemble des voies de communication était réquisitionné pour faire sortir de Russie et mettre à l’abri dans des cavernes sûres la fortune des nouveaux dirigeants. C’est ainsi qu’au cours de l’année 1918, plus de 1200 convois de trains transférèrent vers Berlin. bois, charpentes, laine, lin etc. Le montant des comptes personnels en Suisse des dirigeants, de haut et moyen rang, atteignent souvent des sommes astronomiques. Une véritable folie de l’or et des objets précieux s’était emparée d’eux, conduisant à la destruction ou à la mutilation de 95 % des sites culturels de la Sainte Russie. Pour bien signifier que le véritable ennemi des bolcheviques, c’était cette “pauvre Russie” si chère au cœur de la Sainte Vierge, les chefs bolcheviques utilisèrent la tactique décrite par Sum Tzu (490 avant Jésus-Christ) dans l’Art de la Guerre, tactique applicable à l’ennemi :
“Tout ce qui est estimable chez l’ennemi doit être brisé et détruit... Coopérez seulement avec les tarés et les filous. Provoquez conflits et haines entre les citoyens... Avilissez les traditions de l’ennemi, balayez son histoire, truffez la société d’espions etc. »

A la différence (à nuancer, bien sûr !) de la dialectique de la Révolution française, plus "intellectuelle" et "philosophique", ce n’est qu’au terme de cet horrible western dédié au pillage, au viol et à la destruction barbare, que les gangsters “messianiques” s’avisèrent de l’impérieuse nécessité, pour “durer” et étendre au monde entier leur empire, de présenter une victime dorée vis-à-vis de l’Occident et de faire miroiter aux yeux de l’intelligentsia européenne la cité radieuse terrestre en cours d’édification.
Il ne s’agissait donc nullement de répondre à un besoin réel de paix civile et de reconstitution de l’Ordre Naturel en Russie. On sait comment furent réprimées dans le sang les émeutes populaires, telle celle de Kronstadt, ou les justes revendications des travailleurs russes. Il ne s’agissait pas non plus d’essayer de se réconcilier avec les intellectuels du terroir les plus réactifs. A ceux-là, la déportation ou la mort était promise. Non, il fallait simplement circonvenir, convaincre ou enthousiasmer le ramassis “d’idiots utiles”, rejetons des écoles de la République, tentés par cette nouvelle étape de l’humanisme intégral et qui bêlaient à l’unisson entre New York, Londres et surtout Paris avec les Romain Roiland, Henri Barbusse, André Gide, Anatole France, Edouard Herriot et, plus tard, André Malraux, Léon Blum, ainsi que les autres représentants de la Cour des Miracles de l’odyssée sociale.
L’heure de nouvelles manipulations, celles de la culture, de l’art, des sciences positives, des sciences de l’homme, celles que l’on entreprend dans le grand laboratoire ou le grand studio de Satan, allait sonner. Nos illuminés allaient pouvoir expérimenter à grande échelle et à ciel ouvert, les “connaissances” emmagasinées par leurs ancêtres sur l’homme et la nature. Les malheurs du monde ne faisaient que commencer. Pendant que tout l’or de la Russie filait vers les Etats-Unis, transitant par les banques Kuhn-Loeb, Nya Banken (Suède) Harju Bank (Estonie),acheminé par le port letton de Tallin, alors que des dizaines de milliers de condamnés aux travaux forcés moururent dans les mines d’or ex-tsaristes, l’appareil de propagande de la synagogue de Satan se mettait en place. Le 2° acte de la Révolution prolétarienne allait pouvoir commencer !!!

Y aurait-il d’autres causes, plus secrètes, liées à l’assassinat de la famille impériale ? Cette famille n’était-elle pas marquée par le destin ? La Cour impériale, sous l’influence de l’impératrice, n’était-elle pas devenue une Cour des Miracles où se côtoyaient magiciens, charlatans, nihilistes, aventuriers de tout poil reliés tous, de près ou de loin, à l’Antre de Lucifer. Vit-on jamais pareille accumulation et succession de satanistes, depuis de Langsdorff et Philippe de Lyon, obscurs escrocs, jusqu’au “docteur” Gérard Encausse, grand maître en occultisme plus connu sous le pseudonyme de Papus, et son vainqueur final, Raspoutine... Vainqueur, au terme d’un duel de sorciers, digne des meilleures annales du Moyen-Âge, dont Papus sortit fou et altéré, mais vivant.., pour peu de temps.
Nicolas II, lui-même, fataliste et dépressif de nature, souhaitait-il survivre aux événements qu’il avait traversés ? L’assassinat de son Premier ministre Stolypine lui avait-il ôté tout espoir ? Il savait tout et avait compris la Ré-volution. La “Revue Internationale des Sociétés Secrètes” de Mgr Jouin est allée encore plus loin. Dès 1922, elle affirmait que Nicolas II aurait détenu l’exemplaire original de certains textes secrets. Voici ce que publia à ce propos Mgr Jouin (RISS - Juillet 1922.)
“Notre épilogue était imprimé lorsque nous avons reçu la visite d’un général russe, dont nous ne pouvons donner encore le nom aujourd’hui, qui nous a rapporté le fait suivant :
« Dans une de mes conversations avec le Tsar, je demandai à Sa Majesté si elle connaissait ce texte. Le Tsar ouvrit un tiroir de son bureau de travail et me remit en main l’original lui-même qui avait servi aux traductions russes.
Je puis vous assurer que cet original était bien en français.»”
Gageons que Nicolas II en savait vraiment trop, preuves à l’appui, et que la condamnation de la famille impériale pourrait être l’aboutissement d’une conjuration et d’un serment pré-naturels !
Mais avant d’aborder le chapitre des “réalisations” concrètes des scorpions, revenons sur quelques épisodes célèbres de l’implantation des soviets et sur les métamorphoses mythiques que les bolcheviks ont su imposer aux opinions occidentales.
La rébellion de Kronstadt
En février 1921, les travailleurs de Saint-Pétersbourg et les marins de Kronstadt n’en pouvaient plus. Les travailleurs décidèrent de refuser la présence des gardes rouges dans les usines. La discipline militaire qui régnait était si dure que la mort les guettait en permanence. Enfin Trotski, entiché du taylorisme, poussait les cadences à un point qui aurait laissé pantois Henry Ford ou les dirigeants des abattoirs de Chicago !
Les troubles s’étendirent de Saint-Pétersbourg à Moscou. Les choses se corsèrent rapidement lorsque les manifestants commencèrent à propager des slogans véritablement interdits, tels “à bas les bolcheviks”, à exiger la démission de Lénine ou la convocation d’une nouvelle assemblée constituante. La panique saisit les chefs communistes lorsque les marins de Kronstadt se joignirent aux travailleurs. Appliquant à la lettre les promesses qui leur avaient été réitérées, ils décidèrent de nommer leurs propres chefs et de refuser d’obéir aux ordres des potentats locaux communistes. Le croiseur Petropavlovsk surenchérit, son équipage exigeant des élections, la liberté de parole et d’organisation dans les soviets, la libération des prisonniers politiques mencheviks, l’abolition du commissariat politique et des privilèges du Parti communiste.
Ces revendications étaient accompagnées d’une demande d’expulsion des juifs des postes-clés, ce climat d’émeute rendit Trotski furieux. Son premier réflexe fut de recourir aux gaz et d’acquérir des stocks d’ypérite ! Finalement, l’Armée Rouge livra une attaque combinée infanterie-aviation le 7 mars 1921. De nombreuses défections et trahisons ralentirent l’attaque. Il fallut faire appel à la Garde Rouge et au général Toukhatchevsky pour attaquer la garnison de 16000 marins.
Le général Toukhatchevsky expliqua plus tard qu’il n’avait jamais vu un tel carnage. La Garde Rouge perdit 10 000 hommes en quelques heures. Quelques centaines de rescapés passèrent en Finlande. Ils furent rétrocédés à Staline en 1945... par la Finlande, et tous condamnés à mort. Les Scorpions n’oublient jamais !
L’homme révolté
“IIs reviendront ces dieux que tu pleures toujours” (G. De Nerval)... Il était temps effectivement de donner quelques gages à l’Intelligentia française principalement et, accessoirement, anglo-saxonne. Que serait en effet le monde sans la Rive Gauche, je vous le demande ! Il fallait donc présenter ce nouveau surhomme communiste, enfant de notre Grande Révolution, au monde dans l’attente ! Les deux prestidigitateurs, Lénine et Trotski, s’attelèrent à la tâche mais sans trop forcer ! La Rive Gauche dut se contenter de peu.
1er Grand Slogan : “Nous allons vaincre la Nature. Nous ne lui demanderons pas l’aumône. Nous lui prendrons ce que nous considérons être notre droit !“ Partant de cette vision destructrice de l’environnement, Lénine décida d’irriguer les terres fertiles proches de la mer d’Aral et la fit vider. Aujourd’hui, elle est devenue un lac salé et les terres environnantes sont empoisonnées.
2e Grand Slogan : « La construction de l’homme nouveau. » Quelques intellectuels suffirent pour dominer l’appareil de propagande, notamment la littérature et surtout le cinéma avec Eisenstein. Sur le plan intérieur, quelques décors sommaires et le développement de la politique du “Meilleur des Mondes” suffirent. Dès décembre 1917, Lénine proclama le principe de la liberté sexuelle et dépénalisa l’homosexualité. Il instaura le “bureau de l’amour libre”. La sexualité dite de groupe fut propagée. On voit que le principe de la gestion infantile - et contre-nature - des masses, cher aux socialistes, sont des thèmes récurrents. L’avortement fut légalisé et le viol devint commun.
Mais le dénouement de cette expérience mérite d’être médité. Une fois les normes de la moralité transgressées, la sexualité fut prohibée “La sexualité est l’ennemi de la Révolution “, Ainsi, une fois la société russe transformée en un troupeau de bétail, il fallait le laisser périr et le repeupler différemment avec d’autres esclaves. Avis au peuple français !
Ainsi en Russie, par delà la destruction de l’Ukraine dont nous dirons quelques mots, d’immenses transplantations de populations répondant à des finalités difficiles à percevoir furent menées avec brutalité et cruauté, complétant logiquement les expériences de “libération” sexuelle, de promotion raciale (ou anti-raciale) ou autres, secrètement préconisées et organisées par les Scorpions ! Ainsi en fut-il des populations tartares, arméniennes, grecques criméennes, puis des ethnies lettones, lituaniennes etc.


Les Scorpions se combattent

C’est bien à tort que les historiens, y compris parfois des contre-révolutionnaires, opposent artificiellement Lénine et Trotski d’une part à Staline de l’autre, attribuant aux premiers une corruption cosmopolite et au dernier une tendance tsariste et nationaliste.
En réalité, l’homme de confiance de Staline, Lazard Kaganovitch, secrétaire du Comité Central du Parti dès 1924, prit sous sa protection la culture judaïque, multipliant ses écoles et ses institutions. En 1928, près de 200 000 jeunes étaient éduqués en yiddish. Les publications juives n’étaient pas soumises à la censure. Quant à Staline, demi-juif, il comprenait le yiddish, fait qui a constitué un des secrets d’Etat les mieux protégés en URSS. Staline se montra dès le départ un des outils très obéissant de la Haute Finance Internationale. Ayant séjourné dans des lamaseries tibétaines et suivi les enseignements secrets des grands Maîtres, il savait interpréter la signification du Yi-King ou du Yin et du Yang !

En fait, toujours selon Jüri Lina cette soi-disant opposition idéologique entre les grands leaders bolcheviks a une autre origine. En 1924, un conflit avait commencé à se développer entre les juifs de l’Ouest (Haskala) et ceux de l’Est (Hassidiques). Les Haskalas soutenaient Trotski, les Hassidiques voulaient s’appuyer sur Staline. Trotski voulait, par ailleurs, quitter la Russie pour profiter des fruits de ses pillages ! Staline, moins fortuné, voulait rester en Russie et prendre la tête de la mafia bolchevique.
Ce combat entre les deux factions devint immédiatement sans merci. Les plus fanatiques, les Hassidiques, ceux qui avaient fait assassiner la famille impériale, l’emportèrent. Nos Hassidiques ne l’emportèrent pas pour autant au Paradis. Staline les fit disparaître dans les grandes purges des années 1936-1939. Zinoviev. par exemple, dût livrer sous la torture ses numéros de compte bancaire secret. Belakun, le bourreau de la Hongrie, connut le mème sort, au méme titre que Kamenev, Boukharine, Garrestsky et autres pillards que jalousait le nouveau Père Ubu ! Afin de camoufler les objectifs sordides de cette lutte et s’attirer la sympathie (relative) du bon peuple, Lazard Kaganovitch fit circuler la rumeur de l’anti-sémitisme de Staline, alors que sur ses quarante-neuf secrétaires, quarante étaient d’origine juive.
Bien sûr, on peut aussi prétendre que Staline n’était pas libre et que la situation lui échappait. L’hypothèse n’est du reste pas absurde. Pas plus que Napoléon ou Hitler, Staline n’était indépendant. Il devait rendre des comptes à un maître invisible.., mais présent ! Incompétent en matière de gouvernement, Staline devait s’appuyer sur les Forces obscures dont les représentants n’avaient, eux, pas changé ! D’ailleurs, la réputation d’antisémitisme de Staline s’estompa rapidement. Dès novembre 1936, le Premier ministre, Molotov (Skryabin) punit de mort toute manifestation d’anti-sémitisme ! En 1937, dix-sept des vingt-deux commissaires du gouvernement soviétique étaient juifs. Dans la police, notamment la police politique, le pourcentage était encore beaucoup plus élevé !
La destruction de la culture russe
Lazard Kaganovitch planifia et organisa la destruction du patrimoine historique et culturel russe. Sioniste militant, il haïssait les églises. Le christianisme était à ses yeux une hérésie. Il commença à dynamiter les monastères et les églises de Moscou. Une étude précise sur cette vague de démolition révéla que ces dynamitages n’étaient pas effectués au hasard mais correspondaient à un plan fou mais structuré. Curieusement, enjoignant sur une carte les points figurant les églises détruites, on obtint une ... Etoile de David ! D’autres églises furent converties en musée de l’athéisme. Rien de semblable n’arriva aux synagogues. Puis Kaganovitch s’attaqua méthodiquement à la destruction des forts médiévaux. Même du temps de Lénine, la destruction d’édifices religieux avait gardé un caractère anecdotique. Quant aux quelques fonctionnaires bolcheviques qui s ‘attaquèrent à des synagogues, ayant mal interprété les directives sans doute, ils le regrettèrent amèrement !

Le sommet de cette volonté destructive fut atteint lorsque Kaganovitch fit dynamiter la magnifique cathédrale du Saint-Sauveur, en décembre 1931. Construite en souvenir de la libération de la Russie et de la défaite napoléonienne de 1812, achevée en 1883, richement et lourdement décorée, ayant nécessité des tonnes d’or, d’argent, de pierres précieuses et dotée d’une centaine d’icônes magnifiques, elle était le symbole de la Russie impériale et triomphante. Deux travailleurs allemands refusèrent d’exécuter ce crime. Ils furent fusillés ! Finalement, ce fut un ingénieur russe qui se chargea de cette besogne qu’il accomplit avec méthode. En quelques mois, la cathédrale fut pillée puis démontée et arasée !

Kaganovitch et Staline envisagèrent, avec l’assistance de l’architecte Yofan d’édifier à sa place le palais des soviets (Kahal Paletz). L’édifice devait dépasser en hauteur son rival américain, en voie d’achèvement à l’époque, l’Empire State Building. Il devait atteindre 415 mètres de haut et être couronné par une statue de Lénine de 70 mètres. Lénine devait y figurer saluant à la manière des Zélotes, salut qui avait été repris au Congrès de Bâle de 1897 !
A noter que ce salut était aussi le même que celui pratiqué par un autre mouvement (national) socialiste dont on commençait à beaucoup parler à la même époque ! Imagine-t-on les troupes allemandes (en décembre 1941) entrant à Moscou et défilant sous cette statue, rendant la pareille... au camarade Lénine !
La grande famine des années 30
Sous couvert de liquidation de la classe des Koulaks, ces fermiers capables et aisés qui avaient tant contribué à la prospérité agricole de la Russie de Stolypine, au point de menacer le monopole américain des céréales en cours de constitution à l’époque, Kaganovitch et Staline, répondant aux “souhaits” de la Haute Finance Internationale, décidèrent tout simplement la liquidation du village russe.
L’expérience devait, dans un premier temps, concerner l’Ukraine et le Caucase. En 1934, il fut donc décidé d’éliminer l’élite des Koulaks, soit 7 millions d’entre eux. Confiscation des biens, transfert massif de populations, etc. s ‘ensuivront. Il s’agit d’un véritable crime contre l’humanité. Plus de 20 millions de personnes moururent en 3 ans. Mais ce génocide “humanitaire” n’intéresse pas la pensée unique !
Si l’on ajoute que près de 200 millions d’animaux de ferme furent détruits, on peut affirmer que la Russie a vécu entre 1930 et 1935 la plus extraordinaire catastrophe humanitaire, écologique et biologique de tous les temps. L’Ukraine, notamment, fut entourée d’un cordon sanitaire démesuré destiné à étouffer méthodiquement son énergie. Des scènes de cannibalisme indescriptibles se déroulèrent pendant des mois sous les yeux impassibles des Autorités !

Et maintenant, le suicide de l’Europe?
Les Scorpions se sont suicidés 72 ans après leur prise de pouvoir. Mais le plan essentiel des “Invisibles”, celui qu’Albert Pike envisageait déjà contre l’empire russe il y a 130 ans, a-t-il changé ? Rien n’est moins sûr.
La pauvre Russie a été littéralement vampirisée. D’une part, la Synagogue de Satan lui a octroyé pendant sept décennies à prix d’or le droit d’utiliser le Know-how technologique américain de manière à tenir l’Europe militairement sous sa dépendance. D’autre part, la même Synagogue la réduisait à l’esclavage et à la misère, de manière à en faire un continent de régression dont les immenses ressources stratégiques et naturelles étaient placées sous son contrôle direct.
Or la Synagogue de Satan a réussi à ce jour à éliminer les autorités naturelles et surnaturelles de la Gentilité. La Russie en pâtit plus que toutes les autres nations ; mais elle fait peur à la Synagogue, paradoxalement. La guerre du Kosovo était en partie destinée à lui servir d’avertissement. A voir notre crétin de “Rantanplan” manœuvrer en Tchétchénie, on ne peut que craindre le pire, à savoir une Croisade d’ “Ingérence humanitaire” de l’Occident ex-chrétien entraînée par le boutefeu “Rantanplan” contre la Russie, empire condamné prioritairement à mort par la Haute Finance Internationale !

Verra-t-on le soi-disant dernier représentant du gaullisme prendre la tète d’une Croisade “shoahique” de l’Europe de l’Atlantique à l’Oural débouchant sur une Europe... de l’Oural à l’Atlantique ! Voilà qui éclairerait d’une lumière pour le moins lugubre nos brillantes perspectives “européennes”... mais qui paraîtrait bien conforme à nos merveilleuses “valeurs ... républicaines”, issues des grands principes des Illuminatis d’Ingoldstadt et de 1789.

ALAIN KÉRIZO
Article paru en plusieurs parties dans les numéros : 84, 85, 86, 87 de Juillet 1999 à Février 2000
du bulletin bimestriel :

SOUS LA BANNIÈRE
LES GUILLOTS
18260 VILLEGENON
FRANCE

mardi 2 mars 2010

La situation de l'Eglise.

Sermon de la grand-messe de 10H30

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Mes biens chers frères, l’Évangile d’aujourd’hui et celui de dimanche prochain, nous invite à voir avec un grand réalisme la situation du monde et de l’Église.
« Admettez avec moi – disait Mgr LEFEBVRE – les faits sous les yeux que le libéralisme conciliaire mène maintenant l’Église au tombeau. »

Je voudrais simplement aujourd’hui prier Dieu. Qu’Il fasse de nous tous des esprits loyaux et tant soit peu clairvoyants, prêts aussi à réagir sainement dans une fidélité sans faille à la vérité et à l’Église catholique, apostolique et romaine.
« Tu ne trahis jamais l’autorité – disait le Père de Chivré – quand les faits prouvent qu’elle trahit, elle, sa fonction vis-à-vis de Dieu, vis-à-vis des âmes, vis-à-vis de la vérité. Reste donc rebelle contre tout ce qui est tordu. Dieu bénit ceux qui ont des voies droites. »
Dans un autre texte, tout en respectant ceux qui ont mérité dans l’histoire la légion d’honneur, il disait avec force :
« Le peuple qui chante vive la liberté depuis presque deux siècles sur le tombeau d’un roi très chrétien et au profit d’une laïcisation consentie et développée, ne peut que connaître le plus grave des châtiments, celui de l’aveuglement général dont parle la Sainte Écriture au sujet des juifs punis par Dieu. La mission de quelques rares fidèles, est de lutter quand même pour compenser l’apathie des biens pensants, cette race des impuissants mouillés d’eau bénite et cousus de légion d’honneur. »
Monseigneur LEFEBVRE dans son livre « Ils l’ont découronné » a bien mis le doigt sur cet aveuglement des catholiques dans l’histoire.
Nous avons appris stupéfaits, le complot de pénétration de la hiérarchie catholique – disait-il – par la secte libérale. Nous avons vu ses progrès jusqu’au plus haut poste et son triomphe au concile Vatican II. Nous avons eu des papes libéraux [NDLR: Etaient-ils vraiment "papes"?].
Le premier pape libéral, celui qui se riait des prophètes de malheur a ouvert les portes du bercail et les loups ont pénétré dans la bergerie et ont massacré les brebis.
Vint le second pape libéral, le pape au visage double, le pape humaniste ; il renversa l’autel, abolit le sacrifice, profana le sanctuaire.
Le troisième pape libéral est survenu, le pape des droits de l’homme, le pape œcuméniste, le pape des religions unies ; il s’est lavé les mains et s’est voilé la face devant tant de ruines amoncelées pour ne pas voir les plaies sanglantes de la fille de Sion, les blessures mortelles de l’Épouse immaculée de Jésus-Christ.
Quant à moi, je ne me résignerai pas, je ne me contente pas d’assister les bras ballants à l’agonie de ma mère, la Sainte Eglise.
Certes, je ne partage pas l’optimisme béat des sermons lénifiants du genre : nous vivons une époque exaltante – le concile est un renouveau extraordinaire – vive cette époque de bouleversements culturels – le monde qui se construit devient plus fraternel, plus pacifique, plus libre.
Je ne m’explique pas un tel aveuglement autrement que comme l’accomplissement de la prophétie de saint Paul concernant les apostats des derniers temps. Dieu lui-même – dit-il – leur enverra une puissance de divagation afin qu’ils croient au mensonge ; quel plus terrible châtiment qu’une hiérarchie déboussolée.
Si l’on en croit sœur Lucie, c’est cela que Notre Dame a prédit dans la troisième partie du secret de Fatima. L’Église et sa hiérarchie subiront une désorientation diabolique.
Et toujours selon sœur Lucie, cette crise correspond à ce que l’apocalypse nous dit du combat de la femme contre le dragon.
Et puis nous avons eu Léon XIII dans son petit exorcisme qui parle de ces ennemis très rusés qui remplissent d’amertume l’Église du Christ, qui l’abreuvent d’absinthe.
« Ils ont jeté des mains impies sur tout ce qui est désirable en elle. Là – dit cet exorcisme – où le siège du bienheureux Pierre et la chaire de la vérité furent établis comme une lumière pour les nations ; là, ils ont posé le trône de l’abomination de leur impiété afin que le pasteur un fois frappé, ils puissent disperser le troupeau. »
Si saint Paul disait pour son temps que le mystère d’iniquité est déjà à l’œuvre. Que dirait-il maintenant ?
Saint Pie X, en 1903, exprime lui aussi sa crainte dans son encyclique inaugurale « E supremi apostolatus ». Il exprime sa crainte que le temps d’apostasie où l’Église entrait ne fût le temps de l’Antéchrist.
« Nous éprouvions une sorte de terreur à considérer les conditions funestes de l’humanité à l’heure présente. »
C’était il y a 100 ans.
« Peut-on ignorer la maladie si profonde et si grave qui travaille en ce moment – bien plus que par le passé – la société humaine et qui s’aggravant de jours en jours et la rongeant jusqu’à la moelle, l’entraîne à la ruine. Cette maladie vénérable frères, vous la connaissez. C’est à l’égard de Dieu, l’abandon et l’apostasie et rien sans nul doute qui ne mène plus sûrement à la ruine.
Selon cette parole du prophète : Voici que ceux qui s’éloignent de vous périront. De nos jours, il n’est que trop vrai que les nations ont frémi et que les peuples ont médité des projets insensés contre leur créateur. Et presque commun est devenu ce cri de ces ennemis : Retirez vous de nous. De là les habitudes de vie tant privée que publique, où nul compte n’est tenu de sa souveraineté. Bien plus, il n’est effort ni artifice que l’on ne mette en œuvre pour abolir entièrement son souvenir et jusqu’à sa notion.
Qui pèse ces choses, a droit de craindre qu’une telle perversion des esprits ne soit le commencement de maux annoncés pour la fin des temps, et comme leur prise de contact avec la terre, que véritablement le fils de perdition dont parle l’Apôtre n’ait déjà fait son avènement parmi nous.
Si grande est l’audace et si grande la rage avec lesquelles on se rue partout à l’attaque de la religion, on bat en brèche les dogmes de foi, on tend d’un effort obstiné à anéantir tout rapport de l’homme avec la Divinité !
En revanche et c’est là au dire du même Apôtre, le caractère propre de l’Antéchrist, l’homme avec une témérité sans nom, a usurpé la place du Créateur en s’élevant au dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu. C’est à tel point qu’impuissant à éteindre complètement en soi la notion de Dieu, il secoue cependant le joug de sa majesté, et se dédie à lui-même le monde visible en guise de temple, où il prétend recevoir les adorations de ses semblables. Il siège dans le temple de Dieu, où il se montre comme s’il était Dieu lui-même. »
Cette longue citation de saint Pie X s’adapte parfaitement à l’Évangile d’aujourd’hui.
Alors silence, conspiration, ne soyons pas complices.
Face à une dénonciation inlassable des crimes contre la foi, face aux avertissements des dangers contre la foi, ne préfère-t-on pas s’étourdir. Les prophètes de malheur ne sont guère prisés en général. C’est le « panem et circenses », du pain et des jeux que réclamait le peuple alors que les barbares étaient aux portes.
Sous prétextes de découragement que produirait dans les âmes le constat seulement réaliste de la situation actuelle de l’Église, certains préfèrent les bercer l’illusion et leur laisser miroiter des solutions faciles. Ne cédons pas à l’exploitation démagogique et dangereuse de la lassitude que provoque cette crise longue.
Les âmes engagées dans ce processus de tromperie sombreront dans le désespoir lorsqu’elles perdront toutes leurs illusions. Elles se laisseront porter par une nouvelle vague de ralliement que l’on voit déjà poindre très nettement, politique à courte vue.
Une vue mue bien souvent par l’intérêt bien orgueilleux et égoïste à la petite semaine et tout simplement peut-être la peur.
Car il faut du courage pour supporter et attaquer si longtemps. Alors tout est-il terminé ? Quelle espérance nous reste t-il ?
« La Très Sainte Vierge Marie, nous assure – dit encore Monseigneur LEFEBVRE – qu’à la fin de cette lutte, son cœur immaculé triomphera. »
S’il en est ainsi, vous comprendrez que malgré tout, je ne sois pas pessimiste. La Sainte Vierge aura la victoire. Elle triomphera de la grande apostasie fruit du libéralisme. Raison de plus pour ne pas se tourner les pouces. Nous devons lutter plus que jamais pour le règne social de Notre Seigneur Jésus-Christ. Dans ce combat nous ne sommes pas seuls. Nous avons avec nous tous les papes jusqu’à Pie XII inclusivement.
Ils ont tous combattu le libéralisme pour en délivrer l’Eglise. Dieu n’a pas permis qu’ils réussissent mais ce n’est pas une raison pour déposer les armes. Il faut tenir. Tout ce que je sais, la foi nous l’enseigne. C’est que Notre Seigneur Jésus-Christ doit régner ici bas maintenant.
Faudrait-il face à la Révolution, taire nos principes pour ratisser large ? Non, il faut comprendre que toute guerre révolutionnaire est une guerre de religion. Il faudra arborer le drapeau de notre foi, arborer la messe, arborer la doctrine catholique, arborer le Rosaire et si nous ne gagnons pas tout, nous aurons sauvé l’essentiel, la foi.
Notre résistance aujourd’hui religieuse, politique, notre fidélité à la sainte Église romaine, nous les devons aux sacrifices de ces martyres, de ces docteurs de la vérité, de quelques courageux évêques, leurs armes n’ont pas vieilli.
Entre se taire et adopter les principes de l’efficacité mondaine, il y a un milieu ou mieux un sommet, celui de l’affirmation publique du nom de Jésus. Voilà la prudence surnaturelle de l’Église qui elle seule a reçu les promesses de la vie éternelle. Depuis deux mille ans, elle dit au monde au nom de Jésus je vous arrête. Les derniers jours se caractérisent par l’intensité du mal, par l’extension du mal.
Mais sans aucun doute Dieu entourera ses élus avec une sollicitude beaucoup plus grande, c’est dans l’Évangile d’aujourd’hui. On ne peut pas douter non plus que la Très Sainte Vierge Marie prendra alors les chrétiens en charge avec un soin encore plus maternel et encore plus jaloux. Nous sommes certains que Dieu proportionne de plus grandes grâces à des épreuves et des tentations plus grandes.
Nous sommes certains aussi que les chrétiens qui vivront ces heures pourront dire comme leurs frères des siècles antérieurs et même avec encore plus d’assurance ce qu’exprime saint Paul aux romains :
« Qui donc nous séparera de la charité du Christ ? Tribulations, angoisses, dans tous ces maux, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimé. Rien ne pourra jamais nous séparer de l’amour de Dieu qui est en Jésus-Christ Notre Seigneur. »
Les apparitions de la Sainte Vierge, celles reconnues par l’Église, nous montrent très bien que plus la grande apostasie se prépare, plus elle intervient pour le salut des hommes. Nul doute que lorsque la défection sera presque générale, et la consommation toute proche, elle se montrera d’autant plus notre mère et notre reine.
Les jours derniers peuvent être effroyables. Il n’empêche qu’ils seront abrégés à cause des élus et que les cœurs de Jésus et de Marie nous sauvegarderons. Une question finalement se pose. Dieu maître des hommes et des temps qui a fixé les étapes de l’histoire, nous croyons en son amour, il est en effet intervenu dans le monde avec une miséricorde incompréhensible aux pauvres humains que nous sommes. Cela nous le croyons, nous le constatons.
Dieu nous avait créé dans la justice originelle. L’homme ayant péché, il lui a même promis un Messie rédempteur et le Verbe s’est incarné dans le sein de la Très Sainte Vierge Marie. Notre Seigneur est ressuscité. L’Esprit-Saint nous a été envoyé. Tout cela constitue une preuve d’amour incontestable.
Cet amour infini de Dieu explique toute cette miséricorde à notre égard. Mais qu’est-ce qui explique toutes ces étapes de l’infidélité et du péché ? Même si nous savons que le péché avec ses efforts avec ses tentatives ne pourra pas abolir les effets de la rédemption, ni la sainte Église, pourquoi Dieu permet-il que ce péché se développe en des réalisations chaque fois plus monstrueuses jusqu’à la venue de l’Antéchrist, jusqu’à l’avènement de l’homme de péché ? Qui oserait nier aujourd’hui l’approfondissement de cette perversité ? Déjà dans les premiers temps de notre espèce, la multitude des nations se détournait de Dieu et se perdait peu à peu dans une idolâtrie aux rites abominables.
Ensuite lorsque Dieu pour empêcher que l’aveuglement ne devienne total et pour préparer le monde à la venue de son Fils, il se réserva un petit peuple. Ce peuple bénit, au moment où le fils de Dieu en personne lui était donné, ce peuple refusa de le recevoir à l’exception d’un petit reste. Alors Dieu rejette Israël pour un temps. Il appelle les nations idolâtres et les fait entrer dans l’Église.
Mais tout aussitôt le mystère d’iniquité s’insinue dans les communautés des convertis. Ils ne retournent sans doute pas dans les idoles du paganisme mais ils tombent dans l’hérésie et déjà peut-être se préparent à l’apostasie.
Longtemps contenue, fortement muselée par les grands saints qui fleurirent dans l’Église, par les structures honnêtes d’une civilisation et d’une politique chrétienne, l’apostasie est parvenue finalement depuis quatre siècles mais surtout depuis la Révolution à faire sortir partout sa virulence. Ce n’est pas à nous d’en fixer le terme.
Il y en a qui veulent bien croire que tout est fini, que la crise a cessé, que l’état de nécessité n’existe plus, que la tradition est de retour.
Ne nous aveuglons pas, ne nous illusionnons pas mais gardons au cœur une grande espérance car illusion n’est pas la même chose qu’espérance. Nous ne sommes pas au terme.
Le mal doit empirer encore à tel point que, malgré la conversion d’Israël qui se produira certainement, la grande apostasie gagnera les hommes et l’Antéchrist paraîtra.
Pourquoi cette permission divine du péché des hommes ? La réponse est à chercher du côté de l’amour. En vérité Dieu nous gouverne. En ayant choisi une économie qui honore davantage notre liberté et qui convient mieux à notre foi et c’est là une grande preuve d’amour.
Dieu nous appelle à marcher vers lui tel que nous sommes. Notre foi est ainsi obligée de devenir plus forte lorsqu’elle doit s’exercer dans la nuit. De même notre attachement à Jésus-Christ est obligé de devenir plus aimant, plus vigoureux lorsque sa puissance divine n’est plus éclatante.
Ainsi donc il convient mieux pour la pureté de notre foi, de notre espérance, de notre charité que les éléments négatifs ne soient pas éliminés de notre longue histoire de sorte que dans la conduite de l’humanité comme dans la sanctification de chacun de nous, notre Dieu mérité vraiment le nom de Dieu caché. Et le fait qu’il se cache est le signe d’un plus grand amour puisqu’il nous invite par là à le chercher avec plus d’empressement, avec plus d’humilité, avec plus de confiance.
L’Église peut après vingt siècles remercier Dieu de toutes les splendeurs de son passé. Malgré les angoisses du présent, malgré les incertitudes de l’avenir humain, prononçons aujourd’hui un grand acte d’espérance.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Abbé Xavier Beauvais, à St-Nicolas du Chardonnet, 20/11/2005.